—  3 décembre 2018

La réforme de la Politique Agricole Commune pour la période 2021-2027 est en cours à Bruxelles.

En juillet dernier, j’avais été nommé par mes pairs négociateur pour le PPE sur deux des trois dossiers qui constitue la réforme de la PAC. Elle se compose de trois dossiers : (1) les plans stratégiques relevant de la PAC qui couvrent les différentes mesures d’intervention de notre politique agricole, (2) les règles financières, de contrôles et d’audit, qui incarnent les rouages de cette politique et enfin (3) la révision de l’organisation commune du marché unique des produits agricoles, des règles de qualité et enfin du programme pour les DOM-TOM (POSEI).

Après un long travail d’analyse, de consultations et d’écoute des différents acteurs : agriculteurs, organisations non-gouvernementales et administrations nationales, j’ai acquis la conviction profonde que la proposition de la Commission européenne devait être réécrite en partie afin de proposer une PAC qui restera demain un cadre commun dans lesquels les agricultures de nos Etats membres pourraient s’épanouir. De même, je souhaité que cette politique soit adaptable aux défis auquel font face nos agriculteurs et que les aspects d’économie agricole puissent être renforcés, c’est tout l’objet de mon travail en faveur de la création d’un droit à l’erreur pour les agriculteurs, l’approfondissement de la gestion des risques et des crises dans la PAC et enfin le développement des outils de filières agricoles et de concentration de l’offre.

Je vous livre donc le fruit de mon travail, près de 500 amendements pour la PAC de demain :