—  16 octobre 2017
—  13 octobre 2017

« Avec l’accord obtenu sur le règlement Omnibus, le Parlement européen a réussi à imposer un bilan de santé de la Politique Agricole Commune : révision profonde du régime des organisations de producteurs et du droit de la concurrence européen, développement des outils de gestion des risques et amélioration de certains aspects du verdissement » a déclaré Michel DANTIN, membre de l’équipe de négociation et négociateur sur l’Organisation Commune des Marchés.

Dans le cadre du trilogue final, le Parlement européen, le Conseil et la Commission ont parvenu à un accord final sur le chapitre agricole du règlement Omnibus. Cet accord provisoire doit encore être validé par chaque institution selon leur procédure interne.

« Alors que le Président de la République vient tout juste de tirer un premier bilan des Etats Généraux de l’Agriculture, je me bats depuis un an et demi contre les ayatollahs du droit de la concurrence de la Commission européenne et les chantres du statut quo parmi les Etats membres » a ajouté le député européen.

«  Avec cet accord, les lignes ont enfin bougé ! Ce texte vise à créer un droit individuel au contrat écrit pour les agriculteurs et autoriser la négociation de clauses contractuelles de partage de la valeur ajoutée entre les acteurs de la chaine d’approvisionnement. Mais surtout, nous obtenons une clarification de l’application du droit de la concurrence au secteur agricole avec le renforcement des pouvoirs des organisations de producteurs qui pourront maintenant planifier la production et négocier les volumes et les prix en dérogation au droit de la concurrence. » a conclu Michel DANTIN.

—  11 octobre 2017

Le 4 octobre dernier, le Parlement européen s’est prononcé contre sur la proposition de la Commission européenne concernant les critères de définition des perturbateurs endocriniens. À une courte majorité, 14 voix, les Députés ont décidé d’user de leur droit d’objection. Ayant soutenu la proposition de la Commission, je regrette ce résultat. Je m’en explique.

Les perturbateurs endocriniens sont des molécules qui agissent sur l’équilibre hormonal des hommes et des espèces animales ou végétales. Elles peuvent avoir des effets indésirables sur la santé en altérant certaines fonctions, comme la croissance ou le système reproductif. Le Parlement et le Conseil, faute d’un accord politique, ont chargé la Commission de proposer des critères de définition, en se réservant le droit d’y objecter. Après plus d’un an de négociations, la Commission est finalement parvenue à réunir une majorité de 21 États membres autour d’un projet de texte, notamment grâce au ralliement de la France et du Ministre à l’environnement Nicolas Hulot.

C’est ce projet auquel une majorité de gauche du Parlement européen s’est opposée.

S’ils sont imparfaits, l’adoption de ces critères aurait permis de franchir une première étape clé pour la santé des citoyens en adoptant la législation la plus protectrice au monde sur les perturbateurs endocriniens. Plusieurs arguments motivent cette position :

  • Les critères intérimaires actuellement en vigueur sont moins protecteurs: basés sur la définition de l’OMS, ils sont à la fois trop complexes et trop abstraits pour être appliqués en pratique
  • L’adoption des critères proposés par la Commission renforcerait la santé des citoyens : la définition des perturbateurs endocriniens est le point de départ. La connaissance scientifique est en perpétuelle évolution, il s’agira de prendre en compte ces évolutions
  • Ces critères de définition reflètent l’état de la science le plus avancé dans le monde: ils sont élaborés par les agences scientifiques européennes et les agences sanitaires des États membres
  • Nous avons besoin de critères de définition claires et stables pour avancer dans la recherche et le développement de produits alternatifs: en l’absence de définition, impossible d’évaluer si des produits alternatifs tomberont ou non dans le champ des perturbateurs endocriniens à l’avenir

Pour ces raisons, je regrette le rejet du Parlement européen et appelle la Commission à présenter au plus vite une nouvelle proposition.

 

—  3 octobre 2017

« Il est fondamental que les membres de la commission de l’Agriculture se fassent entendre clairement lors de ce vote, il s’agit d’un enjeu capital pour l’avenir de l’agriculture européenne dont tout le monde n’a pas conscience », ont déclaré Angélique Delahaye et Michel Dantin, députés européens LR-PPE, en amont du vote relatif à la révision de la directive sur les énergies renouvelables, ce soir en commission de l’Agriculture au Parlement européen.

La Commission européenne propose de réduire progressivement les biocarburants de première génération de 7% à 3,8% dans les transports, après les avoir encouragés à hauteur de 10% dès 2001. « Cette proposition est inacceptable et est loin de faire l’unanimité. La problématique des biocarburants doit être appréhendée dans une logique d’économie circulaire » ont indiqué les députés.

« L’Europe est dépendante à 70% des importations de protéines végétales de pays tiers dont les modes de productions sont peu scrupuleux de l’environnement. Les biocarburants durables sont des coproduits des cultures européennes de protéines de haute qualité, ils sont indispensables pour la mise en place d’un plan protéine viable au niveau européen. L’Union européenne a donc un double intérêt à soutenir ces cultures ! » a indiqué  Angélique Delahaye, à l’initiative de la plateforme sur les énergies verte au Parlement européen réunissant des députés suivant de près ce dossier.

(suite…)

—  21 juillet 2017

 

 « La décision d’augmenter le quota de prélèvement de loups en France va dans le bon sens, mais elle est loin d’offrir, à elle seule, les garanties nécessaires à la poursuite de cette activité dans des conditions sereines et durables » a réagi Michel Dantin, Député européen du Sud-Est, suite à la publication du décret du gouvernement autorisant le prélèvement de 40 loups pour l’exercice 2017-2018.

Depuis plusieurs années, la filière de l’élevage est confrontée à une forte augmentation des attaques de loups sur les troupeaux, qui menace la pérennité de l’activité et ses nombreuses filières en aval. Les régions montagneuses, notamment le sud-est de la France, sont les premières concernées par les attaques de loups. En cinq ans, le nombre de bêtes tuées a plus que doublé, passant à près de 9000 en 2017. Le nombre d’exploitations ovines est passé de 95 000 en 2010 à 70 000 en 2016.
« Fin mai, j’avais interpellé le Ministre à l’environnement par courrier pour demander l’abatage de 2 loups supplémentaires – et obtenu gain de cause – alors que le quota était déjà épuisé au moment où les éleveurs partaient en alpage », a rappelé Michel Dantin.

« Les éleveurs attendent à présent des solutions pérennes et des moyens efficaces pour assurer la protection de leurs troupeaux sur le long terme. L’abattage de loups est une mesure d’urgence à l’impact limité », a expliqué l’eurodéputé, « j’appelle le gouvernement à tout mettre en œuvre pour obtenir la révision de la Convention de Berne et le déclassement du loup en tant qu’espèce strictement protégée », a-t-il ajouté.
La Convention de Berne a été signée en 1979 et ratifiée par la France en 1990. Elle vise à assurer conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe. L’agro-pastoralisme – l’élevage en prairies – permet notamment de répondre à ces objectifs en participant à la préservation des paysages et de la biodiversité.
« Aujourd’hui, ce sont les éleveurs qui sont menacés d’extinction. On constate déjà un fort recul de l’installation des jeunes professionnels, alors que l’élevage est une activité structurante dans ces territoires ruraux en perte de vitesse. Il est source de dynamisme économique et de tourisme », a conclu Michel Dantin.

—  4 juillet 2017

—  30 juin 2017


C’est avec émotion, que je souhaite rendre hommage à Madame Simone VEIL, une européenne convaincue, femme de convictions profondes au destin exceptionnel, qui nous laisse un riche héritage européen à poursuivre.

Élue au suffrage universel au Parlement européen en 1979. Elle devient la première femme Présidente du Parlement européen. Persuadée que seule la construction européenne pouvait mettre fin aux guerres qui avaient ravagé le continent européen et causé tant de souffrance et dont sa famille fut directement victime, elle ne cessera de convaincre et de porter la réunification franco-allemande, préalable indispensable à la paix en Europe. Véritable ambassadrice de l’Europe et de la paix, elle portera et participera à l’élaboration des grandes étapes de la construction européenne inlassablement.

Elle laisse une empreinte indélébile de son passage au Parlement européen. Oui, encore aujourd’hui son ombre plane à Strasbourg et son exemple inspire.

Le respect d’autrui et son humanisme auront guidé son action tout au long de sa vie. Aux jeunes générations, aux Européens d’aujourd’hui et de demain, elle lègue ce message d’espérance et de tolérance, extrait de son discours présentant la loi IVG à l’Assemblée le 26 novembre 1974 : « Les jeunes générations nous surprennent parfois en ce qu’elles diffèrent de nous ; nous les avons nous-mêmes élevées de façon différente de celle dont nous l’avons été. Mais cette jeunesse est courageuse, capable d’enthousiasme et de sacrifices comme les autres. Sachons lui faire confiance pour conserver à la vie sa valeur suprême. ».

Michel DANTIN

—  29 juin 2017
—  26 juin 2017

Publié  LADEPECHE.FR

(AFP) – C’est une nouvelle étape dans la construction européenne: avec la fin de l’itinérance au sein de l’Union, le 15 juin prochain, les Européens en voyage pourront désormais appeler et surfer sur leur smartphone sans se soucier de leur facture téléphonique.

Concrètement, les Européens n’auront plus à payer de frais supplémentaires pour utiliser leur smartphone une fois sortis de leur pays, une nouvelle qui tombe à pic à quelques semaines des vacances d’été.

« Certains forfaits proposaient déjà cette possibilité mais désormais on passe d’une situation où seuls les clients premium, qui payaient plus, en profitaient, à quelque chose qui sera désormais pour tout le monde. Donc merci la réglementation européenne sur ce point », se félicite auprès de l’AFP Antoine Autier, chargé de mission nouvelles technologies au sein de l’association française de consommateurs UFC-Que Choisir.

Des limites ont cependant été intégrées par la Commission européenne avec un objectif: empêcher un consommateur d’un pays d’aller prendre un forfait dans un autre pays, moins cher, et l’utiliser chez lui. Et pour cause: le prix des forfaits peuvent être multipliés par 8 d’un pays à l’autre. (suite…)

—  24 mai 2017

—  18 mai 2017

Après les réformes portuaire et ferroviaire adoptées à Bruxelles en décembre 2016, le député européen Renaud Muselier s’est félicité de l’adoption, aujourd’hui en session plénière, d’une résolution du Parlement européen sur les transports routiers dans l’Union européenne. « C’est un message fort envoyé à la Commission européenne, à quelques jours de la présentation de son paquet routier. Ce projet vise à étendre le travail d’harmonisation des législations européennes en matière de transports, au secteur routier ».

« Le paquet routier sera l’évènement politique des prochains mois au sein de la Commission transport et tourisme du Parlement européen. Résolution du problème du cabotage (camions qui roulent à vide), réduction de l’empreinte écologique, renforcement des contrôles contre les fraudes, lutte contre la concurrence déloyale sur l’ensemble du territoire européen : les enjeux sont majeurs. » a-t-il expliqué.

« Cette réforme est un véritable symbole face aux extrêmes qui accusent l’Europe de libéralisme sauvage. Non, l’Europe protège lorsqu’on sait s’en servir ! Notre ligne est restée la même : pas de libéralisation du secteur avant une harmonisation sociale des Etats-membres au préalable. Nous y veillerons de très près lors des négociations qui s’ouvriront fin mai »,  ont déclaré Renaud Muselier et Elisabeth Morin-Chartier, rapporteure au Parlement européen sur la révision de la directive sur les travailleurs détachés

 

—  9 mai 2017

Face à des ministres de l’agriculture timorés, les députés européens ont pris la mesure de leurs responsabilités et décidé d’appuyer sur l’accélérateur de “l’Omnibus” en proposant des ajustements de bon sens pour la Politique agricole commune. L’approche suggérée par le rapport de la commission de l’Agriculture du Parlement  permettrait de donner aux agriculteurs, dès 2018, les moyens d’être plus résilients face aux crises et plus forts au sein de la chaîne alimentaire.

Sans attendre une réforme de la PAC à l’agenda  incertain, la ligne proposée par le rapport, adopté le 5 mai par la commission de l’agriculture, permettrait d’achever et de simplifier la réforme de 2013 sur deux volets clefs : les outils de gestion des risques et le droit de la concurrence. Les amendements, négociés principalement par trois acteurs clefs de la réforme de 2013 – Albert Dess (Allemagne), de Paolo de Castro (Italie) et de Michel Dantin (France) – prévoient les améliorations suivantes:

– Faciliter la reconnaissance des Organisations de Producteurs par les Etats membres ; renforcer leurs prérogatives matière de transformation, vente, transport ou conditionnement ; permettre à ces organisations de gérer les volumes en leur sein, ainsi que la mise en marché et la négociation de contrats et leurs conditions au nom de leurs adhérents: telles sont quelques-unes des initiatives qu’ils demandent sur le volet « chaine alimentaire ».

(suite…)

—  5 mai 2017

Hier, je suis intervenu sur Euradionantes dans le cadre de l’émission « On n’est pas sorti d’Europe ! » sur le futur de la Politique Agricole, la récente adoption du règlement Omnibus qui vise à réviser à mi-parcours cette politique fondamentale européenne. Vous pouvez accéder à mon entretien (à partir de la 65ème minute) en cliquant sur le photo ci-dessous.

thumb_34922_default_large

 

—  3 mai 2017

Retrouvez ma tribune Agriculture : les mirages et l’impasse lepénistes en ligne sur www.latribune.fr en cliquant sur l’image ci-dessous.

Le désespoir dans les campagnes est immense. La mise en œuvre de la nouvelle réforme de la PAC dans notre pays est catastrophique. Alors que nos 27 partenaires européens profitent déjà des bénéfices de cette dernière, le quinquennat socialiste a laissé toute une profession exsangue. On annonce alors que les agriculteurs seraient séduits par les sirènes de Madame Le Pen et de son programme agricole proposant le protectionnisme, le repli de l’agriculture française sur elle-même et la sortie de l’Union européenne. En cette dernière semaine de campagne, j’ai trop de respect pour les paysans français pour rester muet, il est nécessaire de rappeler ce qu’est l’agriculture française et de déconstruire un programme agricole fondé sur de vaines promesses.

Le rôle structurant de la PAC

Notre agriculture est par nature diversifiée, connue pour la qualité de ses produits et résolument ouverte sur le monde. Deux tiers des exploitations agricoles sont tournées vers l’exportation permettant à la France de dégager en 2015 un excédent commercial de l’ordre de 9,2 milliards d’euros (dont 2,7 milliards sur le marché européen) et en dépit d’une année noire, l’excédent se maintient à 6,1 milliards d’euros en 2016. La Politique Agricole Commune a depuis 55 ans eu un rôle structurant dans le développement de notre agriculture en lui donnant l’accès à un marché intérieur de 500 millions de consommateurs. Cette politique continue à mobiliser près de 10 milliards d’euros par an en soutien à l’investissement agricole et au revenu des agriculteurs, protégeant plus de 54% d’entre eux de la faillite.

En agriculture comme dans d’autres secteurs, il faut du concret. Marine le Pen souhaite transformer la Politique Agricole Commune (PAC) en Politique Agricole Française (PAF) fondée sur un protectionnisme agricole. Une telle promesse a pour préalable la sortie de l’Union européenne, à la manière du Brexit. La négociation qui s’engage avec les Britanniques nous donne déjà une idée de ce que pourrait être son application en France… (suite…)

—  3 mai 2017

« Le règlement Omnibus est finalement sur les rails. Aujourd’hui, nous avons adopté des points clés, notamment la simplification des règles relatives aux paiements directs, dont les aides pour les jeunes agriculteurs et le verdissement, l’amélioration des outils de gestion des risques et d’accès aux instruments financiers et surtout le renforcement des possibilités d’organisation des filières agricoles et la clarification de leur lien avec le droit de la concurrence », a déclaré Michel Dantin, à la suite du vote sur le volet agricole du règlement “Omnibus” en commission de l’Agriculture au Parlement européen.

Le règlement Omnibus, proposé en novembre par la Commission européenne, visait à réviser et simplifier les principales politiques publiques européennes, dont la Politique Agricole Commune.

« Sur demande des rapporteurs, j’ai fait toutes une série de propositions pour gérer plus efficacement les crises, pour renforcer la position des agriculteurs au sein de la chaîne d’approvisionnement et donner au monde agricole les moyens de s’organiser et de négocier la vente de leur production sans craindre les foudres des autorités de concurrence. En outre, un droit au contrat écrit pour les agriculteurs est nouvellement créé et des clauses de partage de l’évolution de valeur ajoutée entre les producteurs, les industriels et la distribution pourront à l’avenir être négociées. Enfin, nous demandons à la Commission d’adopter d’ici à juin 2018 un cadre règlementaire pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales qui sont un véritable fléau ! » a précisé le député européen.

« Je reste convaincu qu’il y a plus d’argent à gagner pour les producteurs dans un fonctionnement sain de la chaîne d’approvisionnement alimentaire que dans une hypothétique revalorisation des aides directes. Face à la montée du populisme, le Parlement européen apporte des réponses concrètes aux demandes des agriculteurs. La balle est maintenant dans le camp du Conseil et de la Commission ! » a conclu Michel Dantin.

—  3 mai 2017

Bruxelles – Les comptes devront être soldés entre le Royaume-Uni et l’Union européenne à l’occasion du Brexit et ce n’est « pas une punition », a soutenu mercredi le négociateur européen en chef Michel Barnier lors d’une conférence de presse à Bruxelles.

« Le Royaume-Uni devra honorer au terme d’un règlement financier unique (…) tous les engagements. Il ne s’agit pas d’une punition ni d’une taxe de sortie », a expliqué M. Barnier à l’occasion de la présentation de son mandat pour la négociation à venir, proposé par la Commission aux 27 Etats membres restants.

L’objectif de M. Barnier et de son équipe est de se « mettre d’accord sur une méthodologie rigoureuse pour calculer ces engagements » financiers.

Le Français, désigné par les institutions et les Etats membres pour négocier au nom de l’UE, a refusé de qualifier de « facture » la somme qui sera demandée à Londres, mais aussi d’avancer un quelconque chiffre.

« Nous devons solder le passé, c’est clairement établi (…) mais quand bien même nous serons précis sur la méthodologie on ne pourra pas donner les chiffres définitifs », a-t-il souligné.

Il s’agira bien sûr de respecter les engagements pris dans le cadre financier pluriannuel adopté en 2013, et qui court pour la période 2014-2020, a-t-il précisé.

Ces sommes sont « engagées » et des « problèmes » seraient inévitables si les « programmes devaient être amputés ou suspendus ».

Mais la somme des engagements est susceptible d’évoluer car le Royaume-Uni est encore membre de l’UE jusqu’à ce qu’il se retire officiellement, à la date prévue du 29 mars 2019, a expliqué Michel Barnier.

« Il y a sur cette question comme sur les autres des positions différentes » avec Londres, a encore reconnu le négociateur en chef. Cela était ressorti du dîner une semaine plus tôt entre lui, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et la Première ministre britannique Theresa May.

Le Brexit ne sera pas facile, a-t-il souligné, renvoyant la balle dans le camp britannique, qui doit encore se mettre en ordre de bataille après des élections prévues le 8 juin.

« Certains créent l’illusion que le Brexit n’aura pas d’impact matériel sur nos vies ou que les négociations pourraient être conclues rapidement », a-t-il regretté.

(©AFP / 03 mai 2017 12h08)

—  3 mai 2017

Retrouvez l’article dans son intégralité en cliquant sur le lien ci-après : L’inflation affecte les dépenses des Britanniques et pèse sur l’activité, Le Monde

2017-05-03_11-10-12

 

—  6 avril 2017
—  5 avril 2017

Suite à l’adoption des recommandations de la commission d’enquête sur les émissions des véhicules #EMIS en session plénière du Parlement européen, retrouvez ma réaction dans le communiqué de presse de la délégation française du PPE et dans l’article de l’Actu Environnement.

(suite…)

—  24 mars 2017

L’Opinion 24.03.2017, Herman Van Rompuy: «Le coût d’une non-Europe serait gigantesque»

http://www.lopinion.fr/edition/international/herman-van-rompuy-cout-d-non-europe-serait-gigantesque-122637

http://www.lopinion.fr/edition/international/herman-van-rompuy-cout-d-non-europe-serait-gigantesque-122637

A la veille du soixantième anniversaire du traité de Rome, qui sera célébré le 25 mars, l’ancien président du Conseil européen Herman Van Rompuy, co-président du groupe de travail du PPE (Parti populaire européen) sur l’avenir de l’Europe, estime que la succession de crises a tellement augmenté l’incertitude et la peur que la confiance ne pourra pas revenir facilement. Convaincu que l’Europe est une grande réussite, il appelle à construire un nouveau récit.

(suite…)

—  10 mars 2017

La PAC prend l’Omnibus Pour la Montagne, Février 2017

2017-03-10_18-15-01

—  2 février 2017

« La consultation annoncée par le Commissaire à l’agriculture Phil Hogan représente une étape importante dans la préparation de la prochaine Politique Agricole Commune (PAC). Fournir une alimentation de qualité et en quantité suffisante à 500 millions d’Européens reste la première vocation de cette politique » a déclaré Michel Dantin.

« Si je suis persuadé que la prochaine PAC n’interviendra pas avant 2023, il nous faut néanmoins la préparer en se posant sans tabou les questions stratégiques : est-ce que nous souhaitons que la PAC soit une politique économique ou seulement une politique sociale visant à assurer la subsistance des agriculteurs et des zones rurales ? Devons-nous rester dans le cadre contraignant de l’Organisation Mondiale du Commerce ou s’en affranchir comme tous nos concurrents internationaux ? C’est la base de la réflexion que je mène à l’heure actuelle au sein d’un groupe de travail du PPE et nous apporterons notre pierre à l’édifice » a ajouté Michel Dantin.

« J’invite les agriculteurs et les consommateurs à se saisir de cette opportunité pour défendre leur vision et de ne pas se faire voler cette consultation par des ONG ultra-organisées ne présentant qu’un seul point de vue » a conclu le député européen.

Voici le lien vers la consultation : https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/FutureCAP# (en anglais pour l’instant)

—  25 janvier 2017

Une employée fabriquant le drapeau de l’Union européenne, le 29 septembre 2015, à Kamenz (Allemagne). / ARNO BURGI/AFP

La Croix, 23.01.2017, TRIBUNE Manfred Weber, président du groupe PPE au Parlement européen et Guy Verhofstadt, président du groupe ADLE au Parlement européen, demandent « un bilan sincère et d’une discussion franche sur l’avenir de l’Europe »

L’Europe est au pied du mur, cernée par le nationalisme et le populisme qui tentent, tant de l’extérieur que de l’intérieur, de l’affaiblir, et même de la détruire. Cyberattaques, campagnes de désinformation et fausses nouvelles orchestrées par le Kremlin la bouscule. En son sein, des forces telles que le Front national ou l’Alternativ für Deutschland entendent la faire vaciller et, pour certaines, amplifier le Brexit.

(suite…)

—  24 janvier 2017

Aujourd’hui la commission du Commerce international (INTA) du Parlement européen a voté en faveur de l’Accord Économique et Commercial Global avec le Canada (CETA). Le Parlement européen se prononcera définitivement sur le cet accord commercial le 15 février prochain en session Plénière à Strasbourg. Il s’agit donc d’une première étape en vue de l’adoption.

« Nous nous félicitons de ce vote. Après plusieurs années de négociation et de débat, le CETA respecte les lignes rouges fixées par le Parlement européen. Cela concerne en premier lieu les normes de sécurité alimentaire européennes, puisque les importations de produits agricoles canadiens dans l’Union européenne devront se plier à nos exigences, mais il offre aussi d’immenses opportunités pour les producteurs européens qui souhaitent développer leur marché à l’international », ont commenté les députés Angélique DELAHAYE et Michel DANTIN, tous deux membres de la commission Agriculture (AGRI) du Parlement européen.

« Le CETA apportera aussi la protection de 143 indications géographiques (IG) européennes, dont 42 françaises, pour la plupart déjà présentes sur le marché canadien. Cela est un net progrès par rapport à la situation actuelle. Par ailleurs, le CETA prévoit une clause de révision permettant d’étendre la liste des IG protégées au Canada », a insisté Angélique DELAHAYE.

(suite…)

—  1 décembre 2016

—  23 novembre 2016

Mobilisez-vous ce dimanche 27 novembre pour que François Fillon franchisse la ligne d’arrivée de la primaire de la droite et du centre !