—  21 juillet 2017

 

 « La décision d’augmenter le quota de prélèvement de loups en France va dans le bon sens, mais elle est loin d’offrir, à elle seule, les garanties nécessaires à la poursuite de cette activité dans des conditions sereines et durables » a réagi Michel Dantin, Député européen du Sud-Est, suite à la publication du décret du gouvernement autorisant le prélèvement de 40 loups pour l’exercice 2017-2018.

Depuis plusieurs années, la filière de l’élevage est confrontée à une forte augmentation des attaques de loups sur les troupeaux, qui menace la pérennité de l’activité et ses nombreuses filières en aval. Les régions montagneuses, notamment le sud-est de la France, sont les premières concernées par les attaques de loups. En cinq ans, le nombre de bêtes tuées a plus que doublé, passant à près de 9000 en 2017. Le nombre d’exploitations ovines est passé de 95 000 en 2010 à 70 000 en 2016.
« Fin mai, j’avais interpellé le Ministre à l’environnement par courrier pour demander l’abatage de 2 loups supplémentaires – et obtenu gain de cause – alors que le quota était déjà épuisé au moment où les éleveurs partaient en alpage », a rappelé Michel Dantin.

« Les éleveurs attendent à présent des solutions pérennes et des moyens efficaces pour assurer la protection de leurs troupeaux sur le long terme. L’abattage de loups est une mesure d’urgence à l’impact limité », a expliqué l’eurodéputé, « j’appelle le gouvernement à tout mettre en œuvre pour obtenir la révision de la Convention de Berne et le déclassement du loup en tant qu’espèce strictement protégée », a-t-il ajouté.
La Convention de Berne a été signée en 1979 et ratifiée par la France en 1990. Elle vise à assurer conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe. L’agro-pastoralisme – l’élevage en prairies – permet notamment de répondre à ces objectifs en participant à la préservation des paysages et de la biodiversité.
« Aujourd’hui, ce sont les éleveurs qui sont menacés d’extinction. On constate déjà un fort recul de l’installation des jeunes professionnels, alors que l’élevage est une activité structurante dans ces territoires ruraux en perte de vitesse. Il est source de dynamisme économique et de tourisme », a conclu Michel Dantin.

—  4 juillet 2017

—  30 juin 2017


C’est avec émotion, que je souhaite rendre hommage à Madame Simone VEIL, une européenne convaincue, femme de convictions profondes au destin exceptionnel, qui nous laisse un riche héritage européen à poursuivre.

Élue au suffrage universel au Parlement européen en 1979. Elle devient la première femme Présidente du Parlement européen. Persuadée que seule la construction européenne pouvait mettre fin aux guerres qui avaient ravagé le continent européen et causé tant de souffrance et dont sa famille fut directement victime, elle ne cessera de convaincre et de porter la réunification franco-allemande, préalable indispensable à la paix en Europe. Véritable ambassadrice de l’Europe et de la paix, elle portera et participera à l’élaboration des grandes étapes de la construction européenne inlassablement.

Elle laisse une empreinte indélébile de son passage au Parlement européen. Oui, encore aujourd’hui son ombre plane à Strasbourg et son exemple inspire.

Le respect d’autrui et son humanisme auront guidé son action tout au long de sa vie. Aux jeunes générations, aux Européens d’aujourd’hui et de demain, elle lègue ce message d’espérance et de tolérance, extrait de son discours présentant la loi IVG à l’Assemblée le 26 novembre 1974 : « Les jeunes générations nous surprennent parfois en ce qu’elles diffèrent de nous ; nous les avons nous-mêmes élevées de façon différente de celle dont nous l’avons été. Mais cette jeunesse est courageuse, capable d’enthousiasme et de sacrifices comme les autres. Sachons lui faire confiance pour conserver à la vie sa valeur suprême. ».

Michel DANTIN

—  29 juin 2017
—  26 juin 2017

Publié  LADEPECHE.FR

(AFP) – C’est une nouvelle étape dans la construction européenne: avec la fin de l’itinérance au sein de l’Union, le 15 juin prochain, les Européens en voyage pourront désormais appeler et surfer sur leur smartphone sans se soucier de leur facture téléphonique.

Concrètement, les Européens n’auront plus à payer de frais supplémentaires pour utiliser leur smartphone une fois sortis de leur pays, une nouvelle qui tombe à pic à quelques semaines des vacances d’été.

« Certains forfaits proposaient déjà cette possibilité mais désormais on passe d’une situation où seuls les clients premium, qui payaient plus, en profitaient, à quelque chose qui sera désormais pour tout le monde. Donc merci la réglementation européenne sur ce point », se félicite auprès de l’AFP Antoine Autier, chargé de mission nouvelles technologies au sein de l’association française de consommateurs UFC-Que Choisir.

Des limites ont cependant été intégrées par la Commission européenne avec un objectif: empêcher un consommateur d’un pays d’aller prendre un forfait dans un autre pays, moins cher, et l’utiliser chez lui. Et pour cause: le prix des forfaits peuvent être multipliés par 8 d’un pays à l’autre. (suite…)

—  24 mai 2017

—  18 mai 2017

Après les réformes portuaire et ferroviaire adoptées à Bruxelles en décembre 2016, le député européen Renaud Muselier s’est félicité de l’adoption, aujourd’hui en session plénière, d’une résolution du Parlement européen sur les transports routiers dans l’Union européenne. « C’est un message fort envoyé à la Commission européenne, à quelques jours de la présentation de son paquet routier. Ce projet vise à étendre le travail d’harmonisation des législations européennes en matière de transports, au secteur routier ».

« Le paquet routier sera l’évènement politique des prochains mois au sein de la Commission transport et tourisme du Parlement européen. Résolution du problème du cabotage (camions qui roulent à vide), réduction de l’empreinte écologique, renforcement des contrôles contre les fraudes, lutte contre la concurrence déloyale sur l’ensemble du territoire européen : les enjeux sont majeurs. » a-t-il expliqué.

« Cette réforme est un véritable symbole face aux extrêmes qui accusent l’Europe de libéralisme sauvage. Non, l’Europe protège lorsqu’on sait s’en servir ! Notre ligne est restée la même : pas de libéralisation du secteur avant une harmonisation sociale des Etats-membres au préalable. Nous y veillerons de très près lors des négociations qui s’ouvriront fin mai »,  ont déclaré Renaud Muselier et Elisabeth Morin-Chartier, rapporteure au Parlement européen sur la révision de la directive sur les travailleurs détachés

 

—  9 mai 2017

Face à des ministres de l’agriculture timorés, les députés européens ont pris la mesure de leurs responsabilités et décidé d’appuyer sur l’accélérateur de “l’Omnibus” en proposant des ajustements de bon sens pour la Politique agricole commune. L’approche suggérée par le rapport de la commission de l’Agriculture du Parlement  permettrait de donner aux agriculteurs, dès 2018, les moyens d’être plus résilients face aux crises et plus forts au sein de la chaîne alimentaire.

Sans attendre une réforme de la PAC à l’agenda  incertain, la ligne proposée par le rapport, adopté le 5 mai par la commission de l’agriculture, permettrait d’achever et de simplifier la réforme de 2013 sur deux volets clefs : les outils de gestion des risques et le droit de la concurrence. Les amendements, négociés principalement par trois acteurs clefs de la réforme de 2013 – Albert Dess (Allemagne), de Paolo de Castro (Italie) et de Michel Dantin (France) – prévoient les améliorations suivantes:

– Faciliter la reconnaissance des Organisations de Producteurs par les Etats membres ; renforcer leurs prérogatives matière de transformation, vente, transport ou conditionnement ; permettre à ces organisations de gérer les volumes en leur sein, ainsi que la mise en marché et la négociation de contrats et leurs conditions au nom de leurs adhérents: telles sont quelques-unes des initiatives qu’ils demandent sur le volet « chaine alimentaire ».

(suite…)

—  5 mai 2017

Hier, je suis intervenu sur Euradionantes dans le cadre de l’émission « On n’est pas sorti d’Europe ! » sur le futur de la Politique Agricole, la récente adoption du règlement Omnibus qui vise à réviser à mi-parcours cette politique fondamentale européenne. Vous pouvez accéder à mon entretien (à partir de la 65ème minute) en cliquant sur le photo ci-dessous.

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—  3 mai 2017

Retrouvez ma tribune Agriculture : les mirages et l’impasse lepénistes en ligne sur www.latribune.fr en cliquant sur l’image ci-dessous.

Le désespoir dans les campagnes est immense. La mise en œuvre de la nouvelle réforme de la PAC dans notre pays est catastrophique. Alors que nos 27 partenaires européens profitent déjà des bénéfices de cette dernière, le quinquennat socialiste a laissé toute une profession exsangue. On annonce alors que les agriculteurs seraient séduits par les sirènes de Madame Le Pen et de son programme agricole proposant le protectionnisme, le repli de l’agriculture française sur elle-même et la sortie de l’Union européenne. En cette dernière semaine de campagne, j’ai trop de respect pour les paysans français pour rester muet, il est nécessaire de rappeler ce qu’est l’agriculture française et de déconstruire un programme agricole fondé sur de vaines promesses.

Le rôle structurant de la PAC

Notre agriculture est par nature diversifiée, connue pour la qualité de ses produits et résolument ouverte sur le monde. Deux tiers des exploitations agricoles sont tournées vers l’exportation permettant à la France de dégager en 2015 un excédent commercial de l’ordre de 9,2 milliards d’euros (dont 2,7 milliards sur le marché européen) et en dépit d’une année noire, l’excédent se maintient à 6,1 milliards d’euros en 2016. La Politique Agricole Commune a depuis 55 ans eu un rôle structurant dans le développement de notre agriculture en lui donnant l’accès à un marché intérieur de 500 millions de consommateurs. Cette politique continue à mobiliser près de 10 milliards d’euros par an en soutien à l’investissement agricole et au revenu des agriculteurs, protégeant plus de 54% d’entre eux de la faillite.

En agriculture comme dans d’autres secteurs, il faut du concret. Marine le Pen souhaite transformer la Politique Agricole Commune (PAC) en Politique Agricole Française (PAF) fondée sur un protectionnisme agricole. Une telle promesse a pour préalable la sortie de l’Union européenne, à la manière du Brexit. La négociation qui s’engage avec les Britanniques nous donne déjà une idée de ce que pourrait être son application en France… (suite…)

—  3 mai 2017

« Le règlement Omnibus est finalement sur les rails. Aujourd’hui, nous avons adopté des points clés, notamment la simplification des règles relatives aux paiements directs, dont les aides pour les jeunes agriculteurs et le verdissement, l’amélioration des outils de gestion des risques et d’accès aux instruments financiers et surtout le renforcement des possibilités d’organisation des filières agricoles et la clarification de leur lien avec le droit de la concurrence », a déclaré Michel Dantin, à la suite du vote sur le volet agricole du règlement “Omnibus” en commission de l’Agriculture au Parlement européen.

Le règlement Omnibus, proposé en novembre par la Commission européenne, visait à réviser et simplifier les principales politiques publiques européennes, dont la Politique Agricole Commune.

« Sur demande des rapporteurs, j’ai fait toutes une série de propositions pour gérer plus efficacement les crises, pour renforcer la position des agriculteurs au sein de la chaîne d’approvisionnement et donner au monde agricole les moyens de s’organiser et de négocier la vente de leur production sans craindre les foudres des autorités de concurrence. En outre, un droit au contrat écrit pour les agriculteurs est nouvellement créé et des clauses de partage de l’évolution de valeur ajoutée entre les producteurs, les industriels et la distribution pourront à l’avenir être négociées. Enfin, nous demandons à la Commission d’adopter d’ici à juin 2018 un cadre règlementaire pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales qui sont un véritable fléau ! » a précisé le député européen.

« Je reste convaincu qu’il y a plus d’argent à gagner pour les producteurs dans un fonctionnement sain de la chaîne d’approvisionnement alimentaire que dans une hypothétique revalorisation des aides directes. Face à la montée du populisme, le Parlement européen apporte des réponses concrètes aux demandes des agriculteurs. La balle est maintenant dans le camp du Conseil et de la Commission ! » a conclu Michel Dantin.

—  3 mai 2017

Bruxelles – Les comptes devront être soldés entre le Royaume-Uni et l’Union européenne à l’occasion du Brexit et ce n’est « pas une punition », a soutenu mercredi le négociateur européen en chef Michel Barnier lors d’une conférence de presse à Bruxelles.

« Le Royaume-Uni devra honorer au terme d’un règlement financier unique (…) tous les engagements. Il ne s’agit pas d’une punition ni d’une taxe de sortie », a expliqué M. Barnier à l’occasion de la présentation de son mandat pour la négociation à venir, proposé par la Commission aux 27 Etats membres restants.

L’objectif de M. Barnier et de son équipe est de se « mettre d’accord sur une méthodologie rigoureuse pour calculer ces engagements » financiers.

Le Français, désigné par les institutions et les Etats membres pour négocier au nom de l’UE, a refusé de qualifier de « facture » la somme qui sera demandée à Londres, mais aussi d’avancer un quelconque chiffre.

« Nous devons solder le passé, c’est clairement établi (…) mais quand bien même nous serons précis sur la méthodologie on ne pourra pas donner les chiffres définitifs », a-t-il souligné.

Il s’agira bien sûr de respecter les engagements pris dans le cadre financier pluriannuel adopté en 2013, et qui court pour la période 2014-2020, a-t-il précisé.

Ces sommes sont « engagées » et des « problèmes » seraient inévitables si les « programmes devaient être amputés ou suspendus ».

Mais la somme des engagements est susceptible d’évoluer car le Royaume-Uni est encore membre de l’UE jusqu’à ce qu’il se retire officiellement, à la date prévue du 29 mars 2019, a expliqué Michel Barnier.

« Il y a sur cette question comme sur les autres des positions différentes » avec Londres, a encore reconnu le négociateur en chef. Cela était ressorti du dîner une semaine plus tôt entre lui, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et la Première ministre britannique Theresa May.

Le Brexit ne sera pas facile, a-t-il souligné, renvoyant la balle dans le camp britannique, qui doit encore se mettre en ordre de bataille après des élections prévues le 8 juin.

« Certains créent l’illusion que le Brexit n’aura pas d’impact matériel sur nos vies ou que les négociations pourraient être conclues rapidement », a-t-il regretté.

(©AFP / 03 mai 2017 12h08)

—  3 mai 2017

Retrouvez l’article dans son intégralité en cliquant sur le lien ci-après : L’inflation affecte les dépenses des Britanniques et pèse sur l’activité, Le Monde

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—  6 avril 2017
—  5 avril 2017

Suite à l’adoption des recommandations de la commission d’enquête sur les émissions des véhicules #EMIS en session plénière du Parlement européen, retrouvez ma réaction dans le communiqué de presse de la délégation française du PPE et dans l’article de l’Actu Environnement.

(suite…)

—  24 mars 2017

L’Opinion 24.03.2017, Herman Van Rompuy: «Le coût d’une non-Europe serait gigantesque»

http://www.lopinion.fr/edition/international/herman-van-rompuy-cout-d-non-europe-serait-gigantesque-122637

http://www.lopinion.fr/edition/international/herman-van-rompuy-cout-d-non-europe-serait-gigantesque-122637

A la veille du soixantième anniversaire du traité de Rome, qui sera célébré le 25 mars, l’ancien président du Conseil européen Herman Van Rompuy, co-président du groupe de travail du PPE (Parti populaire européen) sur l’avenir de l’Europe, estime que la succession de crises a tellement augmenté l’incertitude et la peur que la confiance ne pourra pas revenir facilement. Convaincu que l’Europe est une grande réussite, il appelle à construire un nouveau récit.

(suite…)

—  10 mars 2017

La PAC prend l’Omnibus Pour la Montagne, Février 2017

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—  2 février 2017

« La consultation annoncée par le Commissaire à l’agriculture Phil Hogan représente une étape importante dans la préparation de la prochaine Politique Agricole Commune (PAC). Fournir une alimentation de qualité et en quantité suffisante à 500 millions d’Européens reste la première vocation de cette politique » a déclaré Michel Dantin.

« Si je suis persuadé que la prochaine PAC n’interviendra pas avant 2023, il nous faut néanmoins la préparer en se posant sans tabou les questions stratégiques : est-ce que nous souhaitons que la PAC soit une politique économique ou seulement une politique sociale visant à assurer la subsistance des agriculteurs et des zones rurales ? Devons-nous rester dans le cadre contraignant de l’Organisation Mondiale du Commerce ou s’en affranchir comme tous nos concurrents internationaux ? C’est la base de la réflexion que je mène à l’heure actuelle au sein d’un groupe de travail du PPE et nous apporterons notre pierre à l’édifice » a ajouté Michel Dantin.

« J’invite les agriculteurs et les consommateurs à se saisir de cette opportunité pour défendre leur vision et de ne pas se faire voler cette consultation par des ONG ultra-organisées ne présentant qu’un seul point de vue » a conclu le député européen.

Voici le lien vers la consultation : https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/FutureCAP# (en anglais pour l’instant)

—  25 janvier 2017

Une employée fabriquant le drapeau de l’Union européenne, le 29 septembre 2015, à Kamenz (Allemagne). / ARNO BURGI/AFP

La Croix, 23.01.2017, TRIBUNE Manfred Weber, président du groupe PPE au Parlement européen et Guy Verhofstadt, président du groupe ADLE au Parlement européen, demandent « un bilan sincère et d’une discussion franche sur l’avenir de l’Europe »

L’Europe est au pied du mur, cernée par le nationalisme et le populisme qui tentent, tant de l’extérieur que de l’intérieur, de l’affaiblir, et même de la détruire. Cyberattaques, campagnes de désinformation et fausses nouvelles orchestrées par le Kremlin la bouscule. En son sein, des forces telles que le Front national ou l’Alternativ für Deutschland entendent la faire vaciller et, pour certaines, amplifier le Brexit.

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—  24 janvier 2017

Aujourd’hui la commission du Commerce international (INTA) du Parlement européen a voté en faveur de l’Accord Économique et Commercial Global avec le Canada (CETA). Le Parlement européen se prononcera définitivement sur le cet accord commercial le 15 février prochain en session Plénière à Strasbourg. Il s’agit donc d’une première étape en vue de l’adoption.

« Nous nous félicitons de ce vote. Après plusieurs années de négociation et de débat, le CETA respecte les lignes rouges fixées par le Parlement européen. Cela concerne en premier lieu les normes de sécurité alimentaire européennes, puisque les importations de produits agricoles canadiens dans l’Union européenne devront se plier à nos exigences, mais il offre aussi d’immenses opportunités pour les producteurs européens qui souhaitent développer leur marché à l’international », ont commenté les députés Angélique DELAHAYE et Michel DANTIN, tous deux membres de la commission Agriculture (AGRI) du Parlement européen.

« Le CETA apportera aussi la protection de 143 indications géographiques (IG) européennes, dont 42 françaises, pour la plupart déjà présentes sur le marché canadien. Cela est un net progrès par rapport à la situation actuelle. Par ailleurs, le CETA prévoit une clause de révision permettant d’étendre la liste des IG protégées au Canada », a insisté Angélique DELAHAYE.

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—  1 décembre 2016

—  23 novembre 2016

Mobilisez-vous ce dimanche 27 novembre pour que François Fillon franchisse la ligne d’arrivée de la primaire de la droite et du centre !

—  24 octobre 2016
Canada and European Union relations concept with diagonally merged flags

Canada and European Union relations concept with diagonally merged flags

« Premier accord conclu entre l’UE et l’une des principales puissances économiques mondiales, le CETA offre à l’Europe l’opportunité de continuer à peser économiquement et culturellement dans le monde de demain. Ayons confiance en nos atouts car développer le commerce international avec nos partenaires, c’est promouvoir l’emploi et donner des opportunités à nos entreprises !» a estimé Michel DANTIN.

Cet accord très ambitieux permettra aux entreprises européennes de s’émanciper des coûts importants des barrières tarifaires et non-tarifaires et de faciliter leur accès aux marchés publics canadiens. La zone euro-canadienne deviendra de facto un des plus grands marchés économiques au monde grâce à une accélération des échanges de 25% et une croissance du PIB européen de 12 milliards d’euros.

« Pour les marchés agricoles, l’équilibre est toujours difficile à trouver entre les secteurs compétitifs à l’international en demande de nouveaux marchés pour exporter et ceux qui, de nature sensible méritent d’être protégés. À ce titre, le CETA peut servir d’exemple, souligne Michel DANTIN, « c’est un accord équilibré qui ne brade pas les intérêts des secteurs agricoles pour ceux de l’industrie. Au contraire, -ajoute-t-il- cet accord constitue un renouveau des négociations commerciales, avec la reconnaissance du système français, et aujourd’hui européen, des indications géographiques qui n’ont jamais aussi bien été protégées dans un accord commercial. C’est une vraie réussite pour l’Union Européenne» s’est réjoui le député européen.

Alors que la procédure de ratification rencontre des difficultés du fait de la résistance de la Wallonie, le député européen a souhaité revenir sur la campagne de désinformation menée depuis des mois : « Ne soyons pas naïfs, ce type d’accord est le fruit d’un compromis et il contient des points très positifs et des points moins satisfaisants pour l’Union Européenne, mais avant tout il vise à aménager la mondialisation. Il est néanmoins très important de déconstruire les arguments faciles fondés sur la peur des citoyens d’une mondialisation sauvage. Certains ONG et partis politiques ont mené depuis des mois une véritable cabale, qui a empêché les citoyens d’avoir un débat apaisé sur cet accord qui, ne l’oublions pas, vise à renforcer les liens présents entre l’UE et le Canada, une grande démocratie proche de nos valeurs ».

« Le CETA sera en outre un test supplémentaire pour l’Union européenne, car si les État Membres n’approuvent pas cet accord, c’est toute la politique commerciale européenne qui sera mise en péril. Dans un monde en constante globalisation, l’Union européenne doit trouver des alliés de taille, permettant de faire face aux géants grandissants des pays tiers. » a conclu Michel DANTIN.

 

 

—  14 octobre 2016

20202_shutterstock_70646686« Le Parlement européen est à l’avant-garde de la protection des citoyens contre les effets néfastes du mercure sur la santé et l’environnement », s’est félicité Michel Dantin, rapporteur pour le Groupe PPE sur la révision du Règlement mercure et la ratification de la Convention internationale de Minamata.

« L’UE doit montrer l’exemple, en privilégiant une utilisation raisonnée du mercure et en promouvant les technologies alternatives. Mais nous devons accompagner nos entreprises dans cette voie, pas les sanctionner », a souligné l’eurodéputé. « Je regrette certaines postures idéologiques du rapporteur du Groupe GUE/GNL, qui vont contre la réduction de la pollution au mercure dans le monde », a-t-il insisté.

La révision du règlement mercure vise à aligner le droit européen sur la Convention de Minamata. Il encadre notamment la production et le commerce du mercure et des produits contenant du mercure, ou encore l’utilisation des procédés industriels.

« Je me réjouis tout particulièrement que le Parlement ait opté pour la stabilisation des déchets à l’état le moins dangereux, avant un stockage permanent selon des règles strictes, et pour une interdiction des amalgames dentaires à terme, sauf avis médical contraire » a conclu Michel Dantin.

Prochaine étape : le Parlement européen s’engagera dans les négociations avec le Conseil dès la fin de l’année, avant une adoption du texte et une ratification de la Convention début 2017.

—  29 septembre 2016

Le Savoyard prendra samedi ses fonctions pour mener à bien, au nom de l’UE, le divorce avec Londres.

Il fut quatre ans commissaire de José Manuel Barroso, et il pourrait bien faire face au Portugais réprouvé dans le bras de fer que promet le Brexit. Mais Michel Barnier ne s’est parachuté ni dans le camp «anglo-saxon», ni dans celui de la finance, ni même dans le privé. «Moi je continue de choisir le service public», insiste l’ancien ministre et commissaire, au-dessus d’un verre d’eau pétillante.

Le dernier sacerdoce européen du Savoyard ressemble à une mission suicide: négocier le divorce avec Londres, une rupture peut-être aussi catastrophique pour l’UE que pour le Royaume-Uni. C’est aussi une tâche à contre-emploi. «Gaulliste et européen», Michel Barnier est loin d’être un anglophile. Ces dernières années, pourtant, comme promoteur d’une surveillance européenne des banques, puis comme conseiller de Jean-Claude Juncker sur la défense, il a tenté de ménager au mieux les intérêts de la City et des insulaires. Pour les garder à bord. En 1973, à 21 ans, son premier bulletin de vote fut un «oui» à l’adhésion du Royaume-Uni. Le «non» des Britanniques le 23 juin a mis en échec ce pan-là d’une longue carrière. L’UE passe en marche arrière. Il va falloir défaire.

«Les leçons du Brexit intéressent tout le monde, en particulier les Français : des hommes politiques qui n’assument plus l’Europe, qui n’expliquent rien et pour qui la faute se trouve à Bruxelles»

—  16 septembre 2016

Chers amis,

J’ai décidé de m’engager auprès de François Fillon dans le cadre des primaires de la droite et du centre.

François Fillon est, à mes yeux, le seul à dresser un constat sans concession de la situation économique et sociale française et à faire des propositions sérieuses, concrètes et chiffrées. Les Françaises et Français souffrent depuis trop longtemps du coût des crises non résolues, des réformes avortées et des renoncements des décideurs publics. Il est enfin temps de mettre un terme à ce déclin annoncé !

Hier, François Fillon a présenté au SPACE son programme agricole. J’ai pris toute ma part dans le processus de rédaction de ce projet aux termes de nombreux échanges et retours du terrain. Il reflète le plus fidèlement les attentes des agriculteurs et me semble le plus abouti et le plus complet à ce jour.

L’enjeu n’en est pas moins de rétablir le rang de l’agriculture française en Europe et dans le monde !

Ce programme propose de permettre à l’agriculture française de développer une véritable stratégie au sein de la politique agricole commune qu’elle aurait inspirée au préalable à ses partenaires européens.

Cette stratégie forte et conquérante remettra l’agriculteur, en tant qu’entrepreneur, au centre de son activité, débarrassé du carcan des normes inutiles ajoutées aux législations européennes. Elle proposera de protéger les agriculteurs de la variabilité des prix agricoles et de l’accroissement des aléas climatiques et sanitaires par une véritable politique publique de gestion des risques et des crises. Elle permettra aux agriculteurs d’augmenter leurs marges en encadrant les négociations entre les producteurs, les industriels et les distributeurs au sein de la chaine d’approvisionnement alimentaire et en renforçant l’organisation et le regroupement des agriculteurs au sein des filières. Enfin, cette stratégie fera le pari de l’innovation et de la modernité.

La politique agricole commune doit être le cadre où s’épanouit la stratégie française, mais ce cadre doit être taillé pour notre agriculture et nos agriculteurs ! Aussi est-il essentiel que la France ait pour priorité d’inspirer et de concevoir la prochaine réforme. L’Europe se doit de défendre ses agriculteurs, via le maintien de son soutien au secteur agricole, la préférence communautaire, la gestion des risques et une réforme d’envergure du droit de la concurrence.

Je vous invite à prendre connaissance de ce programme (en cliquant sur le lien ci-après ou bien sur la photo ci-dessous)  Pour une agriculture française forte et conquérante et à le diffuser largement au sein de vos réseaux et auprès des agriculteurs qui sont au cœur de ce projet.
Très sincèrement,

Michel DANTIN

—  6 juillet 2016

(AFP) Immobilier, commerces, emplois, livre sterling: près de deux semaines après la décision historique des Britanniques de quitter l’UE, les craintes sur l’impact économique du Brexit commencent à se matérialiser.

DEBUT DE PANIQUE DANS L’IMMOBILIER

Le Brexit n’a pas mis longtemps à toucher de plein fouet ce secteur fondamental de l’économie britannique, en plein boom ces dernières années. Incapables de faire face aux demandes d’investisseurs apeurés désirant récupérer leurs parts, trois fonds de Standard Life, d’Aviva Investors et de M&G Investments gérant au total plus de 9 milliards de livres d’actifs dans l’immobilier commercial (bureaux, magasins…) ont été contraints de fermer temporairement. Signe inquiétant, ce phénomène n’avait plus été vu depuis la crise de 2008.

Résultat, les valeurs immobilières et les groupes financiers exposés à l’immobilier ont chuté ces derniers jours à la Bourse de Londres.

Mais au-delà de la Bourse et de ces montages financiers complexes, c’est tout le secteur de la construction qui est grippé. Premier indicateur publié pour juin, mois du référendum du 23 juin, l’indice PMI de la construction s’est contracté pour la première fois depuis mi-2013 et à un rythme qui n’avait plus été enregistré depuis 2009, lors du krach immobilier provoqué par la crise financière.

LES BRITANNIQUES BOUDENT LE SHOPPING

En pleine période de soldes, les Britanniques ont quelque peu déserté les magasins. Selon des chiffres publiés par le cabinet Springboard, la fréquentation des « high streets » (grandes artères commerçantes) a chuté de 11% mardi 28 et mercredi 29 juin par rapport à la même période de l’année précédente. « L’attention des gens a été détournée du shopping et ils sont peut-être inquiets avec toute cette incertitude autour de ce que nous allons devenir », a déclaré Diane Wehrle de Springboard.

Plus globalement dans l’ensemble du secteur des services, prépondérant dans l’économie britannique, les premiers signaux sont négatifs. L’indice PMI du secteur, publié mardi, a montré un net ralentissement en juin, de nombreuses entreprises ayant repoussé ou annulé leurs commandes en raison de l’incertitude entourant le Brexit. Même si la période étudiée couvrait surtout les jours d’avant le vote, ce ralentissement pourrait, selon le cabinet Markit qui publie cet indice, entraîner un coup de frein de la croissance à 0,2% au deuxième trimestre contre 0,4% au premier.

(suite…)

—  4 juillet 2016

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