—  21 mars 2018

Je suis intervenu en tant que Rapporteur de la commission ENVI du Parlement européen sur la révision des règles du transport combiné.

Le report modal (de la route au rail/fluvial) représente un atout fort pour :

✔️ Diminuer les émissions de CO2 dans le transport de marchandises
✔️ Réduire la congestion dans les axes routiers
✔️ Désenclaver des zones soumis à des handicaps naturels, comme les zones de montagne.

Le projet tunnel ferroviaire du Lyon Turin est un parfait exemple de cette politique !

Pour écouter mes propositions ⬇️

—  8 mars 2018

« Fort de mon expérience sur le sujet de l’eau et de la confiance accordée par mon groupe, je suis très heureux et fier d’avoir été nommé rapporteur pour le Parlement européen sur la révision de la directive eau potable. C’est un texte fondateur de la politique européenne dans le domaine de l’eau qui a fait de l’Europe un leader mondial en la matière! » a déclaré Michel Dantin (LR, PPE, Fr)

« La directive eau potable est un pilier sanitaire au service de la protection des citoyens européens. Sa réforme permettra d’adapter le texte de 1998 aux défis du 21e siècle, pour prendre en compte les enjeux climatiques, environnementaux ou énergétiques de l’Union, mais aussi l’appel des citoyens pour un meilleur accès à l’eau potable pour les populations vulnérables et marginalisées.

C’est aussi l’occasion de répondre aux limites du cadre législatif actuel, en renforçant la gestion des risques de contaminants dans l’eau en amont, ainsi qu’en améliorant la qualité et la performance des réseaux de distributions de l’eau ».

« Nous allons nous mettre au travail dès aujourd’hui pour boucler ce dossier avant la fin des élections européennes, en mai 2019 », a conclu le député.

—  1 mars 2018

« Dans la continuité de ses travaux, le Parlement européen fait preuve de leadership en matière de protection des abeilles et se place à la hauteur de l’enjeu », a déclaré Michel Dantin, Président de la Semaine européenne des abeilles (EU BeeWeek), à la veille d’un vote d’un rapport sur le sujet en mini session plénière au Parlement européen.

« Le déclin des abeilles atteint des niveaux records en Europe et appelle à une approche coordonnée pour répondre aux multiples facteurs de mortalité des pollinisateurs », a déclaré l’eurodéputé, fortement impliqué sur ce rapport en commission de l’agriculture.

« Les initiatives locales en faveur des abeilles foisonnent mais les objectifs politiques européens et nationaux demeurent largement en dessous des attentes. Les budgets sont aujourd’hui ridicules. S’appuyant sur les travaux de la BeeWeek depuis 2012, ce rapport d’initiative propose des solutions concrètes pour répondre aux défis principaux de la filière de l’apiculture, en particulier sur la santé des abeilles, les programmes de recherche, la protection des produits de la ruche, l’étiquetage ou la lutte contre le miel frelaté ».

« Il est urgent de passer aux actes ! J’en appelle à la Commission européenne et aux États membres pour se saisir de ces propositions et présenter des objectifs politiques ambitieux pour le secteur de l’apiculture ».

—  19 février 2018

« Sans surprise, le gouvernement français confirme son entêtement et reste sourd aux appels des éleveurs et du monde rural. Des mois de consultation avec les organisations professionnelles qui n’ont pour résultat que la continuité d’une politique qui a été désastreuse pour tout le monde » a réagit Michel Dantin, Député européen du Sud-Est, à la suite de la publication du Plan loup 2018-2023.

« En cinq ans, le loup a fait plusieurs dizaines de milliers de victimes, un chiffre qui ne cesse de croitre. Les mesures de protection des troupeaux demeurent largement inefficaces. Pourtant, le gouvernement prévoit d’augmenter la population de loups de 360 à 500 spécimens sur le territoire. Nous devons nous attendre à des dommages collatéraux dès le printemps prochain ! », a alerté Michel Dantin.

« Cette politique est dépassée car le loup n’est plus menacé d’extinction aujourd’hui. En revanche, la population de loup et le niveau de dégâts enregistré par les éleveurs n’ont plus rien à voir avec ceux du début des années 2000. Les méthodes doivent donc évoluer comme l’autorise le droit européen. Rappelons que cette politique a un coût substantiel pour le contribuable : plus de 25 millions d’euros l’an dernier en moyens de protection et indemnisation des éleveurs. L’idéologie a pris le pas sur le réalisme ! », a-t-il ajouté.

« Mobilisé pour faire évoluer le cadre juridique européen, je suis à l’initiative d’une réunion interparlementaire le 15 mai prochain à Bruxelles, afin d’évoquer cette question en présence de députés européens, de parlementaires nationaux et du Commissaire européen à l’environnement Karmenu Vella », a conclu Michel Dantin.

—  6 février 2018

« La commission spéciale glyphosate est un tambour pour faire du bruit, certainement pas pour améliorer la santé des citoyens européens », a déclaré Michel Dantin, Député européen.

Mardi 6 février, les députés européens se prononceront en session plénière du parlement sur l’instauration d’une commission spéciale concernant la procédure d’autorisation des pesticides, en réponse aux inquiétudes suite à la ré-autorisation du glyphosate pour cinq ans.

« Les promoteurs de cette commission spéciale ont un train de retard car la Commission européenne va proposer au printemps des règles révisées de la procédure d’autorisation des pesticides dans l’UE », rappelle Michel Dantin.

« Les conclusions d’une telle commission n’interviendraient pas avant la fin 2018, en décalage total avec notre travail parlementaire », a-t-il ajouté.

La Commission a lancé une consultation publique le 23 janvier dernier sur « la transparence et la durabilité de l’évaluation des risques de l’Union dans la chaîne alimentaire », qui sera suivie d’une proposition législative en mai 2018.

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—  1 février 2018

Retrouvez ma dernière lettre d’information parlementaire N°16 – janvier 2018

—  25 janvier 2018

« À quoi servent les consultations avec les organisations professionnelles si on ne les écoute pas ? L’indifférence du gouvernement aux problématiques des éleveurs dans le cadre du plan loup 2018-2023 est injustifiable », a déclaré Michel Dantin, Député européen du Sud-Est, première région touchée par la prédation du loup sur les élevages.

Le gouvernement prévoit d’augmenter la population de loups de 350 à 500 spécimens en France et de plafonner le quota de retraits autorisés à 40 loups par an. Pourtant, on enregistre plus de 12 000 ovins victimes du loup en 2017, un chiffre qui a doublé en 5 ans.

« Le loup est strictement protégé depuis plus de 30 ans et n’est plus menacé d’extinction. En revanche, les conséquences de la prédation menacent toute une filière, qui joue un rôle structurant dans beaucoup de territoires ruraux. Comment expliquer cet entêtement qui a coûté 25 millions d’euros au contribuable l’an dernier en moyens de protection et indemnisation des éleveurs ? J’ai peur que l’idéologie n’ait pris le pas sur le réalisme, dans la gestion de ce dossier au gouvernement », a-t-il regretté.

« Au travers des éleveurs, c’est tout le monde rural qui se sent abandonné », a souligné Michel Dantin.

« Mobilisé pour faire évoluer le cadre juridique européen, je suis à l’initiative d’une réunion interparlementaire le 15 mai prochain à Bruxelles, afin d’évoquer cette question en présence de députés européens, de parlementaires nationaux et du Commissaire européen à l’environnement Karmenu Vella », a-t-il conclu.

—  24 janvier 2018

Jeudi 18 janvier, le Parlement a adopté sa position sur la révision de la directive énergies renouvelables. Pierre angulaire de la réalisation de l’Accord de Paris sur le climat, nous fixons un objectif de 35% de renouvelables dans le mix énergétique européen d’ici à 2030, dont une part de 12% dans les transports. Sur les biocarburants, je regrette que le Parlement renonce à exploiter le fort potentiel de l’Europe. Retrouvez mon message à l’issue du vote.

—  16 janvier 2018

« La Commission européenne a lancé une consultation publique pour s’attaquer au déclin des pollinisateurs, c’est une excellente nouvelle ! C’est la première étape en vue de la proposition de mesures en faveur de la protection et l’amélioration de la santé des abeilles en Europe », s’est félicité Michel Dantin, député européen, Président de la Semaine européenne des abeilles (EU BeeWeek) et du Groupe de travail Apiculture au Parlement européen.

La Commission européenne a lancé, jeudi 11 janvier, une consultation ouverte au public jusqu’au 5 avril, en vue d’une initiative européenne visant à s’attaquer à ce fléau.

« Je me réjouis que l’exécutif européen se saisisse enfin du sujet, car Il y a urgence à agir. Le nombre d’abeilles dans l’Union diminue drastiquement depuis plusieurs décennies et de nombreuses espèces de pollinisateurs sont menacées d’extinction. Ils sont pourtant indispensables à la biodiversité et pollinisent 90% de nos cultures agricoles », a rappelé l’eurodéputé.

« Ce bilan alarmant est le fruit de réflexions engagées depuis 2011 dans le cadre de la Semaine européenne des Abeilles. Les causes de mortalité sont multifactorielles et appellent à une approche collective. Autre enjeu prioritaire, la BeeWeek vient de mandater l’EFSA pour collecter et harmoniser les études scientifiques sur les abeilles, afin d’assurer un socle de connaissances commun », a complété Michel Dantin.

La BeeWeek est un événement attendu qui rassemble chaque année l’ensemble des parties prenantes – scientifiques, ONG, autorités publiques, apiculteurs, agriculteurs, citoyens – pour débattre durant trois jours et proposer des mesures visant à endiguer le phénomène de surmortalité des abeilles.

« La 7è édition de la BeeWeek se tiendra cette année du 18 au 20 juin et sera consacrée au thème : « Quelle mobilisation du monde agricole pour les abeilles ? » Nous comptons notamment sur la Commission pour venir contribuer à nos travaux », a conclu l’eurodéputé.

—  15 novembre 2017

« La Commission européenne s’entête à maintenir une protection stricte de loup sans tenir compte des impacts sur l’élevage et la vie des territoires ruraux. Aujourd’hui, les éleveurs ne disposent d’aucun moyen de protection efficace face à la prédation du loup », a réagi Michel Dantin dans le cadre du débat en session plénière du Parlement européen sur le Plan d’action pour le milieu naturel, la population et l’économie de la Commission européenne.

Le Plan d’action pour le milieu naturel, la population et l’économie a été publié par la Commission le 27 avril 2017. Il comprend quinze actions à mener d’ici 2019 afin d’améliorer rapidement la mise en œuvre des directives « Oiseaux » et « Habitats », politiques phares de l’Union pour la protection de la nature.

 « Pas une semaine sans une attaque de loups en France. Près de 10 000 ovins ont été victimes du loup l’an dernier, deux fois plus qu’il y a 5 ans. Les éleveurs sont aujourd’hui confrontés au phénomène ‘’d’habituation’’ des loups à la présence de l’homme qui n’hésitent plus à attaquer les troupeaux en pleine journée ou à proximité des habitations. C’est grave ! », a complété Michel Dantin. « La vision idyllique du loup relève d’une approche urbaine bien loin de la vie réelle des agriculteurs », a t-il ajouté.

 « La Commission européenne est tenue par le mandat de la Convention de Berne, ratifiée par les États membres. J’appelle une fois encore le gouvernement français à mener une action diplomatique afin d’engager une majorité d’États membres en faveur de la révision de la Convention de Berne », a conclu l’Eurodéputé.

La Convention de Berne relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe a été signée en 1979 et ratifiée par la France en 1990.  La directive européenne Habitat (1992) a inscrit le Canis Lupus dans son annexe IV comme espèce strictement protégée.

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—  24 octobre 2017

« Au-devant d’un vote à haut risque pour l’agriculture européenne, nous voulons que les positions de chacun soient claires. Une directive mettant fin à la production de biocarburants durables, coproduits de cultures européennes de protéines, sur la base d’un modèle ILUC dont la légitimité scientifique est remise en question, est pour nous inacceptable », ont commenté les députés européens Angélique Delahaye et Michel Dantin, en amont du vote de la commission de l’Environnement du Parlement européen, ce soir, sur la proposition de la Commission européenne de refonte de la directive énergies renouvelables.

« Faisant fi des positions du Groupe PPE et du secteur agricole, le rapporteur Bas Eickhout mène un combat militant où tous les moyens sont bons. Il a d’ailleurs pris soin de retarder le vote en commission des Transports, où il travaille également comme rapporteur sur ce dossier, pour éviter une position hostile à la sienne » précisent les deux eurodéputés français.

« Le rapporteur écologiste Bas Eickhout est resté sourd à l’avis de la commission de l’Agriculture, voté il y a deux semaines, et s’obstine dans des considérations idéologiques et scientifiquement non-fondées », affirme Angélique Delahaye, à l’initiative de la plateforme sur les énergies verte au Parlement européen, réunissant des députés suivant de près ce dossier. « Il est consternant de voir que la plupart des députés de la commission de l’Environnement se font les avocats des logiques écologistes binaires voulant opposer agriculture alimentaire contre agriculture énergétique alors qu’elles vont ensemble ! », a ajouté l’eurodéputée.

« Cette tentative de passage en force dessert la crédibilité de la commission de l’Environnement et de son rapporteur. Nous avons déposé, au nom du Groupe PPE, des amendements de compromis alternatifs qui prennent en compte les rapports de force réels au sein du Parlement. Les biocarburants européens, issus de cultures hautement durables, ont un avenir et nous entendons le défendre avec force lors de la session plénière de décembre », a conclu Michel Dantin.

—  11 octobre 2017

Le 4 octobre dernier, le Parlement européen s’est prononcé contre sur la proposition de la Commission européenne concernant les critères de définition des perturbateurs endocriniens. À une courte majorité, 14 voix, les Députés ont décidé d’user de leur droit d’objection. Ayant soutenu la proposition de la Commission, je regrette ce résultat. Je m’en explique.

Les perturbateurs endocriniens sont des molécules qui agissent sur l’équilibre hormonal des hommes et des espèces animales ou végétales. Elles peuvent avoir des effets indésirables sur la santé en altérant certaines fonctions, comme la croissance ou le système reproductif. Le Parlement et le Conseil, faute d’un accord politique, ont chargé la Commission de proposer des critères de définition, en se réservant le droit d’y objecter. Après plus d’un an de négociations, la Commission est finalement parvenue à réunir une majorité de 21 États membres autour d’un projet de texte, notamment grâce au ralliement de la France et du Ministre à l’environnement Nicolas Hulot.

C’est ce projet auquel une majorité de gauche du Parlement européen s’est opposée.

S’ils sont imparfaits, l’adoption de ces critères aurait permis de franchir une première étape clé pour la santé des citoyens en adoptant la législation la plus protectrice au monde sur les perturbateurs endocriniens. Plusieurs arguments motivent cette position :

  • Les critères intérimaires actuellement en vigueur sont moins protecteurs: basés sur la définition de l’OMS, ils sont à la fois trop complexes et trop abstraits pour être appliqués en pratique
  • L’adoption des critères proposés par la Commission renforcerait la santé des citoyens : la définition des perturbateurs endocriniens est le point de départ. La connaissance scientifique est en perpétuelle évolution, il s’agira de prendre en compte ces évolutions
  • Ces critères de définition reflètent l’état de la science le plus avancé dans le monde: ils sont élaborés par les agences scientifiques européennes et les agences sanitaires des États membres
  • Nous avons besoin de critères de définition claires et stables pour avancer dans la recherche et le développement de produits alternatifs: en l’absence de définition, impossible d’évaluer si des produits alternatifs tomberont ou non dans le champ des perturbateurs endocriniens à l’avenir

Pour ces raisons, je regrette le rejet du Parlement européen et appelle la Commission à présenter au plus vite une nouvelle proposition.

 

—  3 octobre 2017

« Il est fondamental que les membres de la commission de l’Agriculture se fassent entendre clairement lors de ce vote, il s’agit d’un enjeu capital pour l’avenir de l’agriculture européenne dont tout le monde n’a pas conscience », ont déclaré Angélique Delahaye et Michel Dantin, députés européens LR-PPE, en amont du vote relatif à la révision de la directive sur les énergies renouvelables, ce soir en commission de l’Agriculture au Parlement européen.

La Commission européenne propose de réduire progressivement les biocarburants de première génération de 7% à 3,8% dans les transports, après les avoir encouragés à hauteur de 10% dès 2001. « Cette proposition est inacceptable et est loin de faire l’unanimité. La problématique des biocarburants doit être appréhendée dans une logique d’économie circulaire » ont indiqué les députés.

« L’Europe est dépendante à 70% des importations de protéines végétales de pays tiers dont les modes de productions sont peu scrupuleux de l’environnement. Les biocarburants durables sont des coproduits des cultures européennes de protéines de haute qualité, ils sont indispensables pour la mise en place d’un plan protéine viable au niveau européen. L’Union européenne a donc un double intérêt à soutenir ces cultures ! » a indiqué  Angélique Delahaye, à l’initiative de la plateforme sur les énergies verte au Parlement européen réunissant des députés suivant de près ce dossier.

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—  14 septembre 2017

« Le Parlement européen fait de la gestion active et durable des forêts un des piliers de la politique climatique de l’Union. C’est une excellente nouvelle pour la France, grand pays forestier, et pour notre filière bois ! », s’est réjoui Michel Dantin, député européen, suite à l’adoption de la position du Parlement sur la révision de la directive LULUCF, aujourd’hui en session plénière.

La directive LULUCF vise la prise en compte des émissions et des absorptions de gaz à effet de serre résultant de l’utilisation des terres, du changement d’affectation des terres et de la foresterie. Elle constitue l’un des trois piliers du cadre d’action de l’Union européenne pour le climat et l’énergie à l’horizon 2030.

« Le potentiel des forêts européennes à la réalisation de l’Accord de Paris est extraordinaire, grâce à la capacité d’absorption du CO2 des arbres. Encore faut-il s’autoriser à exploiter nos ressources. J’entends par là, à faire donner aux forêts le meilleur d’elles-mêmes, dans le plein respect du développement durable et de la croissance de notre patrimoine forestier sur le long terme », a complété l’eurodéputé.

« La proposition respecte la compétence nationale en matière forestière et permet aux États membres de mettre en œuvre des politiques ambitieuses, adaptées aux ressources locales. C’est ma conception d’une Europe efficace. Celle qui fixe les règles du jeu et qui fait confiance aux acteurs légitimes à tous les niveaux », a conclu Michel Dantin.

—  1 septembre 2017

Retrouvez mon intervention sur les enjeux et perspectives du secteur de l’apiculture dans l’Union. Dans le cadre d’un rapport d’initiative, je vais proposer des orientations pour relever les défis majeurs auxquels le secteur fait face : surmortalité des abeilles, multiplication des maladies et parasites, baisse de la production de miel, concurrence des pays tiers ou encore lutte contre la fraude au miel frelaté.  Je milite pour une meilleure formation des apiculteurs à la protection des abeilles, un investissement et une coordination des travaux de recherche au niveau européen sur les pollinisateurs, le développement de traitements efficaces contre les différents risques sanitaires, à commencer par la lutte contre le Varroa, et pour le doublement du budget européen en faveur des Programmes apicoles nationaux.

 

—  1 septembre 2017

En juin dernier, javais sollicité l’attention du Ministre de la transition écologique et solidaire au sujet de la prédation du loup. Vous trouverez ci-dessous la réponse du Ministre Nicolas HULOT.

Courrier au Ministre HULOT Nicolas – Prédation du loup

Réponse du Ministre Réponse du Ministre HULOT sur prédation du loup, 10.08.2017

—  21 juillet 2017

 

 « La décision d’augmenter le quota de prélèvement de loups en France va dans le bon sens, mais elle est loin d’offrir, à elle seule, les garanties nécessaires à la poursuite de cette activité dans des conditions sereines et durables » a réagi Michel Dantin, Député européen du Sud-Est, suite à la publication du décret du gouvernement autorisant le prélèvement de 40 loups pour l’exercice 2017-2018.

Depuis plusieurs années, la filière de l’élevage est confrontée à une forte augmentation des attaques de loups sur les troupeaux, qui menace la pérennité de l’activité et ses nombreuses filières en aval. Les régions montagneuses, notamment le sud-est de la France, sont les premières concernées par les attaques de loups. En cinq ans, le nombre de bêtes tuées a plus que doublé, passant à près de 9000 en 2017. Le nombre d’exploitations ovines est passé de 95 000 en 2010 à 70 000 en 2016.
« Fin mai, j’avais interpellé le Ministre à l’environnement par courrier pour demander l’abatage de 2 loups supplémentaires – et obtenu gain de cause – alors que le quota était déjà épuisé au moment où les éleveurs partaient en alpage », a rappelé Michel Dantin.

« Les éleveurs attendent à présent des solutions pérennes et des moyens efficaces pour assurer la protection de leurs troupeaux sur le long terme. L’abattage de loups est une mesure d’urgence à l’impact limité », a expliqué l’eurodéputé, « j’appelle le gouvernement à tout mettre en œuvre pour obtenir la révision de la Convention de Berne et le déclassement du loup en tant qu’espèce strictement protégée », a-t-il ajouté.
La Convention de Berne a été signée en 1979 et ratifiée par la France en 1990. Elle vise à assurer conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe. L’agro-pastoralisme – l’élevage en prairies – permet notamment de répondre à ces objectifs en participant à la préservation des paysages et de la biodiversité.
« Aujourd’hui, ce sont les éleveurs qui sont menacés d’extinction. On constate déjà un fort recul de l’installation des jeunes professionnels, alors que l’élevage est une activité structurante dans ces territoires ruraux en perte de vitesse. Il est source de dynamisme économique et de tourisme », a conclu Michel Dantin.

—  4 juillet 2017

—  29 juin 2017
—  23 juin 2017

Je souhaite la bienvenue à tous les participants de la 6ème édition de la Semaine européenne des abeilles que j’organise avec ma collègue Mariya Gabriel du 26 au 28 juin. #BeeWeek

Retrouvez l’intégralité du programme #EU4Bees en ligne sur le site: http://www.beeweek.eu/ ou la page European Week of Bees and Pollination

—  15 juin 2017

Mise en œuvre du verdissement de la PAC, j’explique mon vote en session plénière du Parlement européen au sujet des surfaces d’intérêt écologique. Je souhaite que nous accompagnions les agriculteurs vers une agriculture durable. Pour cela, les chefs d’exploitation doivent retrouver leur capacité d’entreprise et d’innovation sur le terrain.

—  9 juin 2017

Face à la situation extrême dans laquelle se trouvent les éleveurs suite à l’épuisement du quota de prélèvement de loups, j’ai interpellé, avec mes collègues de la délégation française du groupe PPE, le Ministre à l’environnement Nicolas HULOT et le Ministre à l’agriculture Jacques MEZARD pour qu’ils se saisissent du dossier sans attendre et propose des solutions concrètes aux éleveurs partis en alpage. Relire mon courrier : MEZARD Jacques – Prédation du loup  HULOT Nicolas – Prédation du loup

Réaction du Ministre : à la suite de mon courrier sur la prédation du loup, réaction encourageante du nouveau Ministre à l’agriculture Jacques Mézard pour les éleveurs : 2 tirs de défense sont autorisés jusqu’au 30 juin. De plus, le quota de prélèvement est relevé à 40 loups pour 2017/18.

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—  2 juin 2017

Hier, le Président Trump a décidé de se retirer de l’Accord de Paris. Je le regrette profondément.

Cet accord historique, porté par la France, réuni l’ensemble des pays du monde autour d’un objectif commun : limiter la hausse des températures à 2°C. L’impact des activités humaines sur le réchauffement climatique fait aujourd’hui consensus dans la communauté scientifique. Il y a urgence à agir. La coopération et la confiance mutuelle entre nations du monde sont donc des prérogatives essentielles à cette démarche commune.

Par sa décision, le Président des États-Unis franchit une nouvelle étape dans l’isolement de son pays. Il expose les citoyens américains et toute la communauté internationale aux risques des dérèglements climatiques.

Pour l’heure, beaucoup d’incertitudes planent sur les modalités de retrait d’un État partie à l’Accord, et sur ses conséquences à moyen et long terme. Les États-Unis demeurent le deuxième plus gros émetteur de gaz à effet de serre.

Ne perdons pas espoir pour autant !

Saisissons d’abord les opportunités. La France et l’Union européenne doivent être les chefs de file de la transition vers une économie bas-carbone. Nous devons poursuivre nos efforts pour investir dans la recherche & l’innovation, développer les technologies qui feront le monde de demain, adopter des modes de vie plus respectueux de l’environnement. L’économie verte et bleue recèle un potentiel de croissance et d’emplois extraordinaires.

Protégeons aussi nos entreprises d’une concurrence déloyale. Les efforts « environnementaux » ne devraient pas pénaliser les acteurs européens face aux partenaires américains. L’Union européenne doit mettre en place les instruments de défense commerciale adaptés.

Je m’engage, en tant que membre des commissions de l’agriculture et de l’environnement du parlement européen, à poursuivre les objectifs de l’Accord de Paris.

 

—  2 juin 2017

L’intégration d’énergies renouvelables dans les transports est un enjeu clé pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. Or, la Commission veut mettre un terme aux biocarburants de première génération (fabriqués à partir de produits agricoles, ex. sucre de betterave, maïs, blé) dans son projet de révision de la Directive énergies renouvelables. Je m’y oppose ! Nous tirons de nombreux bénéfices à la production de biocarburants issus de cultures européennes, tant en termes agricole, climatique et environnementale.

En France, premier pays producteur européen, seul 1% des terres arables est consacré aux biocarburants. En 10 ans, on constate qu’il n’y a pas eu de concurrence avec la production alimentaire ou de hausse du prix des denrées. C’est par contre une source de diversification et un complément de revenu essentiel pour les agriculteurs européens. Cette activité permet aussi de produire des protéines animales – car c’est un coproduit – dont l’Europe est dépendante à 70% des importations de l’extérieur.

Rappelons enfin que les investisseurs de la première génération sont les mêmes qui investiront dans les biocarburants avancés. Je m’engage donc, aux côtés de mes collègues du groupe PPE, à défendre les investissements des agriculteurs européens et de la filière et les nombreux emplois directs, dans le cadre des négociations au Parlement et au Conseil.

—  6 avril 2017
—  5 avril 2017

Suite à l’adoption des recommandations de la commission d’enquête sur les émissions des véhicules #EMIS en session plénière du Parlement européen, retrouvez ma réaction dans le communiqué de presse de la délégation française du PPE et dans l’article de l’Actu Environnement.

(suite…)

—  24 mars 2017

À une époque où l’agriculture emploie environ 44% de l’eau prélevée en Europe et où le changement climatique accroît les stress hydriques (sécheresses et inondations), l’approvisionnement en eau de qualité en quantité suffisante est un facteur clé de compétitivité pour les agriculteurs. Pourtant, l’agriculture est à l’origine d’altération de la qualité de l’eau en Europe. L’irrigation intensive, les pesticides et les engrais ont un impact négatif sur 90% des bassins hydrographiques.

Si la Politique Agricole Commune, avec les mesures de développement rural, et la Directive Cadre sur l’Eau ont pour objectif d’améliorer l’état des cours d’eau, il n’en demeure pas moins que les écarts de mise en œuvre entravent la réalisation des objectifs.

En tant que Président du groupe de travail « eau et agriculture » du Parlement européen, j’ai ainsi souhaité réunir les acteurs de l’eau et de l’agriculture au niveau européen dans le cadre d’un débat mardi 21 mars. Invitées à intervenir, les directions générales de l’agriculture et de l’environnement de la Commission, l’ONG WWF, la fédération européenne des agriculteurs Copa-Cogeca, et celle des entreprises de l’eau Eureau, ont ainsi souligné l’importance de la responsabilisation des acteurs locaux sur la qualité de l’eau et la nécessité d’investir dans la recherche de solutions innovantes.

Retrouvez l’intégralité des documents de la réunion ici : http://ebcd.org/event/sustainable-management-water-agriculture-addressing-pressure-agriculture-achieve-goals-wfd/

 

—  14 mars 2017

Adoption à une large majorité du rapport mercure en session plénière du parlement européen : 663 voix pour, 8 contre, 28 abstentions ! En tant que Rapporteur pour le groupe PPE, je me félicite de cette réforme ambitieuse qui place le continent européen en tête de la lutte contre la pollution aux métaux lourds dans le monde.

Le nouveau texte prévoit notamment de restreindre le commerce du mercure et de réduire la teneur en mercure de certains produits. Concernant les amalgames dentaires, seules les formes encapsulées sont autorisées garantissant à la fois la santé des patients et des praticiens. Les dentistes devront également s’équiper de séparateurs d’amalgame pour éviter tout rejet dans l’environnement. Pour les populations à risque (enfants, femmes enceintes), l’utilisation des amalgames est interdite, sauf avis médical contraire. Enfin, je me suis battu avec collègues du groupe PPE pour obtenir le stockage des déchets de mercure à l’état le plus sûre, c’est-à-dire après un processus de stabilisation.

Face à la pollution aux métaux lourds, le règlement mercure est l’exemple d’une Europe efficace qui protège ses citoyens. Retrouvez mon intervention