—  26 juin 2017

J’ai présidé, avec le Commissaire en charge de l’Agriculture, Phil Hogan, une conférence sur l’avenir de la PAC dans les zones fragiles organisée par Farm Europe le 22 juin dernier. Réunissant au cœur du massif du Vercors, décideurs européens, responsables économiques et agriculteurs, cette journée de travail s’est focalisée sur les enjeux suivants : comment faire vivre l’ambition d’une agriculture présente et dynamique sur l’ensemble des territoires, comment encourager la structuration des filières pour capter la valeur ajoutée et enfin répondre aux enjeux de la durabilité environnementale en zones économiquement fragiles.

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—  26 juin 2017

A mon initiative en tant que rapporteur de la Commission Agriculture sur la politique de concurrence, les Commissaires en charge de l’Agriculture, Phil HOGAN, et en charge de la politique européenne de concurrence, Margrethe VESTAGER, ont pu débattre avec les députés européens de la Commission Agriculture. Cet échange, nécessaire afin de mieux comprendre les points de vues sur les interactions entre politique de concurrence et politique agricole, par nature dérogatoire, était d’une importance essentielle.

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—  23 juin 2017

Je souhaite la bienvenue à tous les participants de la 6ème édition de la Semaine européenne des abeilles que j’organise avec ma collègue Mariya Gabriel du 26 au 28 juin. #BeeWeek

Retrouvez l’intégralité du programme #EU4Bees en ligne sur le site: http://www.beeweek.eu/ ou la page European Week of Bees and Pollination

—  15 juin 2017

Mise en œuvre du verdissement de la PAC, j’explique mon vote en session plénière du Parlement européen au sujet des surfaces d’intérêt écologique. Je souhaite que nous accompagnions les agriculteurs vers une agriculture durable. Pour cela, les chefs d’exploitation doivent retrouver leur capacité d’entreprise et d’innovation sur le terrain.

—  9 juin 2017

Face à la situation extrême dans laquelle se trouvent les éleveurs suite à l’épuisement du quota de prélèvement de loups, j’ai interpellé, avec mes collègues de la délégation française du groupe PPE, le Ministre à l’environnement Nicolas HULOT et le Ministre à l’agriculture Jacques MEZARD pour qu’ils se saisissent du dossier sans attendre et propose des solutions concrètes aux éleveurs partis en alpage. Relire mon courrier : MEZARD Jacques – Prédation du loup  HULOT Nicolas – Prédation du loup

Réaction du Ministre : à la suite de mon courrier sur la prédation du loup, réaction encourageante du nouveau Ministre à l’agriculture Jacques Mézard pour les éleveurs : 2 tirs de défense sont autorisés jusqu’au 30 juin. De plus, le quota de prélèvement est relevé à 40 loups pour 2017/18.

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—  2 juin 2017
—  2 juin 2017

L’intégration d’énergies renouvelables dans les transports est un enjeu clé pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. Or, la Commission veut mettre un terme aux biocarburants de première génération (fabriqués à partir de produits agricoles, ex. sucre de betterave, maïs, blé) dans son projet de révision de la Directive énergies renouvelables. Je m’y oppose ! Nous tirons de nombreux bénéfices à la production de biocarburants issus de cultures européennes, tant en termes agricole, climatique et environnementale.

En France, premier pays producteur européen, seul 1% des terres arables est consacré aux biocarburants. En 10 ans, on constate qu’il n’y a pas eu de concurrence avec la production alimentaire ou de hausse du prix des denrées. C’est par contre une source de diversification et un complément de revenu essentiel pour les agriculteurs européens. Cette activité permet aussi de produire des protéines animales – car c’est un coproduit – dont l’Europe est dépendante à 70% des importations de l’extérieur.

Rappelons enfin que les investisseurs de la première génération sont les mêmes qui investiront dans les biocarburants avancés. Je m’engage donc, aux côtés de mes collègues du groupe PPE, à défendre les investissements des agriculteurs européens et de la filière et les nombreux emplois directs, dans le cadre des négociations au Parlement et au Conseil.

—  16 mai 2017

Le 15 mai en commission Agriculture, j’ai rappelé au Commissaire HOGAN, qui vient de lancer une large consultation sur le futur de la politique agricole commune (PAC), que la politique agricole commune est avant tout une politique économique !

Alors que certains groupes d’intérêts tentent d’infléchir cette politique vers une politique principalement environnementale, il convient de rappeler dans le contexte de la préparation de la réforme à venir, la vocation économique de la PAC, comme préalable à toutes autres considérations environnementales et sociales que l’on souhaiterait voir cette politique remplir.

 

—  16 mai 2017

Question avec demande de réponse écrite à la Commission – Renaud Muselier (PPE), Michel Dantin (PPE), Tokia Saïfi (PPE) et Franck Proust (PPE)

Objet: Accord de libre-échange avec le Mercosur – secteur bovin

La Commission européenne a publié en novembre 2016 une étude sur les effets cumulés des accords de libre-échange sur le secteur agricole européen. Les auteurs de cette étude ont analysé l’effet économique cumulé de douze accords commerciaux, qu’ils soient conclus ou non, dont celui en cours avec le Mercosur.

Alors que le secteur des vins et spiritueux sort renforcé de ces accords, il apparaît, suite à cette étude, que la conclusion d’accords de libre-échange aurait globalement une incidence négative sur le secteur de la viande bovine, la viande ovine, la volaille, le riz et le sucre. Problème déjà identifié lors des négociations avec le Canada, l’équilibre des carcasses semble être ignoré, alors que l’importation de morceaux nobles risque d’avoir une incidence sur la valorisation de toute la carcasse.

  1. La Commission confirme-t-elle qu’elle caractérise comme étant sensible le secteur de la viande bovine dans le cadre des négociations avec le Mercosur, tel qu’acté par la Commission en mai 2016?
  2. Compte tenu du scandale alimentaire dévoilé au Brésil le 17 mars, où un gigantesque réseau de commercialisation frauduleuse de viande avariée a été démantelé, la Commission compte-t-elle exclure de l’accord la viande bovin

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—  15 mai 2017

Retrouvez mon audition par la Section de l’agriculture, de la pêche et de l’alimentation du CESE dans le cadre de la saisine : « Quels leviers pour renforcer la compétitivité de l’agriculture et de l’agroalimentaire français ? ».

—  9 mai 2017

Face à des ministres de l’agriculture timorés, les députés européens ont pris la mesure de leurs responsabilités et décidé d’appuyer sur l’accélérateur de “l’Omnibus” en proposant des ajustements de bon sens pour la Politique agricole commune. L’approche suggérée par le rapport de la commission de l’Agriculture du Parlement  permettrait de donner aux agriculteurs, dès 2018, les moyens d’être plus résilients face aux crises et plus forts au sein de la chaîne alimentaire.

Sans attendre une réforme de la PAC à l’agenda  incertain, la ligne proposée par le rapport, adopté le 5 mai par la commission de l’agriculture, permettrait d’achever et de simplifier la réforme de 2013 sur deux volets clefs : les outils de gestion des risques et le droit de la concurrence. Les amendements, négociés principalement par trois acteurs clefs de la réforme de 2013 – Albert Dess (Allemagne), de Paolo de Castro (Italie) et de Michel Dantin (France) – prévoient les améliorations suivantes:

– Faciliter la reconnaissance des Organisations de Producteurs par les Etats membres ; renforcer leurs prérogatives matière de transformation, vente, transport ou conditionnement ; permettre à ces organisations de gérer les volumes en leur sein, ainsi que la mise en marché et la négociation de contrats et leurs conditions au nom de leurs adhérents: telles sont quelques-unes des initiatives qu’ils demandent sur le volet « chaine alimentaire ».

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—  5 mai 2017

Hier, je suis intervenu sur Euradionantes dans le cadre de l’émission « On n’est pas sorti d’Europe ! » sur le futur de la Politique Agricole, la récente adoption du règlement Omnibus qui vise à réviser à mi-parcours cette politique fondamentale européenne. Vous pouvez accéder à mon entretien (à partir de la 65ème minute) en cliquant sur le photo ci-dessous.

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—  3 mai 2017

Retrouvez ma tribune Agriculture : les mirages et l’impasse lepénistes en ligne sur www.latribune.fr en cliquant sur l’image ci-dessous.

Le désespoir dans les campagnes est immense. La mise en œuvre de la nouvelle réforme de la PAC dans notre pays est catastrophique. Alors que nos 27 partenaires européens profitent déjà des bénéfices de cette dernière, le quinquennat socialiste a laissé toute une profession exsangue. On annonce alors que les agriculteurs seraient séduits par les sirènes de Madame Le Pen et de son programme agricole proposant le protectionnisme, le repli de l’agriculture française sur elle-même et la sortie de l’Union européenne. En cette dernière semaine de campagne, j’ai trop de respect pour les paysans français pour rester muet, il est nécessaire de rappeler ce qu’est l’agriculture française et de déconstruire un programme agricole fondé sur de vaines promesses.

Le rôle structurant de la PAC

Notre agriculture est par nature diversifiée, connue pour la qualité de ses produits et résolument ouverte sur le monde. Deux tiers des exploitations agricoles sont tournées vers l’exportation permettant à la France de dégager en 2015 un excédent commercial de l’ordre de 9,2 milliards d’euros (dont 2,7 milliards sur le marché européen) et en dépit d’une année noire, l’excédent se maintient à 6,1 milliards d’euros en 2016. La Politique Agricole Commune a depuis 55 ans eu un rôle structurant dans le développement de notre agriculture en lui donnant l’accès à un marché intérieur de 500 millions de consommateurs. Cette politique continue à mobiliser près de 10 milliards d’euros par an en soutien à l’investissement agricole et au revenu des agriculteurs, protégeant plus de 54% d’entre eux de la faillite.

En agriculture comme dans d’autres secteurs, il faut du concret. Marine le Pen souhaite transformer la Politique Agricole Commune (PAC) en Politique Agricole Française (PAF) fondée sur un protectionnisme agricole. Une telle promesse a pour préalable la sortie de l’Union européenne, à la manière du Brexit. La négociation qui s’engage avec les Britanniques nous donne déjà une idée de ce que pourrait être son application en France… (suite…)

—  3 mai 2017

« Le règlement Omnibus est finalement sur les rails. Aujourd’hui, nous avons adopté des points clés, notamment la simplification des règles relatives aux paiements directs, dont les aides pour les jeunes agriculteurs et le verdissement, l’amélioration des outils de gestion des risques et d’accès aux instruments financiers et surtout le renforcement des possibilités d’organisation des filières agricoles et la clarification de leur lien avec le droit de la concurrence », a déclaré Michel Dantin, à la suite du vote sur le volet agricole du règlement “Omnibus” en commission de l’Agriculture au Parlement européen.

Le règlement Omnibus, proposé en novembre par la Commission européenne, visait à réviser et simplifier les principales politiques publiques européennes, dont la Politique Agricole Commune.

« Sur demande des rapporteurs, j’ai fait toutes une série de propositions pour gérer plus efficacement les crises, pour renforcer la position des agriculteurs au sein de la chaîne d’approvisionnement et donner au monde agricole les moyens de s’organiser et de négocier la vente de leur production sans craindre les foudres des autorités de concurrence. En outre, un droit au contrat écrit pour les agriculteurs est nouvellement créé et des clauses de partage de l’évolution de valeur ajoutée entre les producteurs, les industriels et la distribution pourront à l’avenir être négociées. Enfin, nous demandons à la Commission d’adopter d’ici à juin 2018 un cadre règlementaire pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales qui sont un véritable fléau ! » a précisé le député européen.

« Je reste convaincu qu’il y a plus d’argent à gagner pour les producteurs dans un fonctionnement sain de la chaîne d’approvisionnement alimentaire que dans une hypothétique revalorisation des aides directes. Face à la montée du populisme, le Parlement européen apporte des réponses concrètes aux demandes des agriculteurs. La balle est maintenant dans le camp du Conseil et de la Commission ! » a conclu Michel Dantin.

—  2 mai 2017

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—  26 avril 2017

L’Europe serait aujourd’hui dans le débat public la source de tous les maux de la France, y compris pour l’agriculture. Il faudrait en sortir et alors mettre un terme à la politique agricole commune.

La désespérance des campagnes et du monde agricole est immense, la crise est à la fois morale, sociale et économique. Néanmoins, il nous faut regarder la réalité en face et le monde qui nous entoure.

Il faut sortir des affirmations qui jette l’opprobre sur l’Europe. Nous avons notre part de responsabilité, il faut que la France soit plus présente à Bruxelles pour imposer son point de vue et vienne très vite avec une proposition de la PAC du futur.

Utilisons ensemble l’Europe pour bâtir une agriculture plus puissance et conquérante !

—  6 avril 2017
—  24 mars 2017

À une époque où l’agriculture emploie environ 44% de l’eau prélevée en Europe et où le changement climatique accroît les stress hydriques (sécheresses et inondations), l’approvisionnement en eau de qualité en quantité suffisante est un facteur clé de compétitivité pour les agriculteurs. Pourtant, l’agriculture est à l’origine d’altération de la qualité de l’eau en Europe. L’irrigation intensive, les pesticides et les engrais ont un impact négatif sur 90% des bassins hydrographiques.

Si la Politique Agricole Commune, avec les mesures de développement rural, et la Directive Cadre sur l’Eau ont pour objectif d’améliorer l’état des cours d’eau, il n’en demeure pas moins que les écarts de mise en œuvre entravent la réalisation des objectifs.

En tant que Président du groupe de travail « eau et agriculture » du Parlement européen, j’ai ainsi souhaité réunir les acteurs de l’eau et de l’agriculture au niveau européen dans le cadre d’un débat mardi 21 mars. Invitées à intervenir, les directions générales de l’agriculture et de l’environnement de la Commission, l’ONG WWF, la fédération européenne des agriculteurs Copa-Cogeca, et celle des entreprises de l’eau Eureau, ont ainsi souligné l’importance de la responsabilisation des acteurs locaux sur la qualité de l’eau et la nécessité d’investir dans la recherche de solutions innovantes.

Retrouvez l’intégralité des documents de la réunion ici : http://ebcd.org/event/sustainable-management-water-agriculture-addressing-pressure-agriculture-achieve-goals-wfd/

 

—  22 mars 2017

A la demande des co-rapporteurs Paolo DE CASTRO et Albert DESS, j’ai fait des propositions de clarifications, de simplification du règlement portant création d’une organisation commune des marché. Ces propositions visent à renforcer la position de l’agriculteur au sein de la chaine via la simplification des possibilités d’organisation, des dérogations au droit de la concurrence plus poussée, l’instauration d’un droit au contrat écrit et des mesures de prévention et de gestion de crise.

Ce projet de rapport écrit à six mains est disponible au lien suivant : Projet de rapport sur le règlement Omnibus

—  10 mars 2017

La PAC prend l’Omnibus Pour la Montagne, Février 2017

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—  17 février 2017

Les députés européens, ont été très sollicités ces derniers mois quant à leur prise de position sur le CETA, qui a été voté en assemblée plénière à Strasbourg le 15 février 2017. Afin de clarifier ma position, je souhaite vous présenter ici les raisons pour lesquelles je me suis abstenu sur ce texte, vous présentant ainsi les aspects positifs de l’accord mais aussi ceux sur lesquels des doutes subsistent et m’ont poussé à m’abstenir sur le texte d’approbation. Les collectifs Anti CETA m’ont fait part de leurs arguments, il est désormais à mon tour de présenter les miens.

Le CETA constitue le premier accord jamais conclu entre l’Union Européenne et l’une des principales puissances économiques mondiales. Le CETA tend vers un niveau d’ambition très élevé puisqu’il traite non seulement des questions tarifaires mais vise aussi à harmoniser les mécanismes euro canadiens afin de faciliter les échanges et faire de la zone euro canadienne un des plus grands marchés des échanges du monde.

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—  15 février 2017

L’accord entre l’Union européenne et le Canada a été adopté par une très large majorité par le Parlement européen. Je crois fondamentalement que le CETA est un accord équilibré pour l’Europe, dans son volet général comme dans son chapitre agricole, ce qui était l’une de mes lignes rouges.

Le CETA permet, pour la première fois, de protéger 143 indications géographiques (IGP) européennes, dont 42 françaises, pour la plupart déjà présentes sur le marché canadien. En outre, les secteurs du lait, des produits laitiers, des céréales, des vins et spiritueux, des produits transformés et des fruits et légumes sont pleinement gagnants.

Néanmoins, comment ne pas entendre les inquiétudes de la filière bovine, exprimées depuis des mois. J’ai effectué, en lien avec le secteur, la Commission européenne, les autorités françaises et canadiennes, un véritable travail technique, pour  me faire un avis sur l’impact potentiel de l’accord sur cette filière. Malheureusement, en dépit de l’existence de garanties sanitaires fortes et de clauses de sauvegarde, des doutes subsistent.

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—  2 février 2017

« La consultation annoncée par le Commissaire à l’agriculture Phil Hogan représente une étape importante dans la préparation de la prochaine Politique Agricole Commune (PAC). Fournir une alimentation de qualité et en quantité suffisante à 500 millions d’Européens reste la première vocation de cette politique » a déclaré Michel Dantin.

« Si je suis persuadé que la prochaine PAC n’interviendra pas avant 2023, il nous faut néanmoins la préparer en se posant sans tabou les questions stratégiques : est-ce que nous souhaitons que la PAC soit une politique économique ou seulement une politique sociale visant à assurer la subsistance des agriculteurs et des zones rurales ? Devons-nous rester dans le cadre contraignant de l’Organisation Mondiale du Commerce ou s’en affranchir comme tous nos concurrents internationaux ? C’est la base de la réflexion que je mène à l’heure actuelle au sein d’un groupe de travail du PPE et nous apporterons notre pierre à l’édifice » a ajouté Michel Dantin.

« J’invite les agriculteurs et les consommateurs à se saisir de cette opportunité pour défendre leur vision et de ne pas se faire voler cette consultation par des ONG ultra-organisées ne présentant qu’un seul point de vue » a conclu le député européen.

Voici le lien vers la consultation : https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/FutureCAP# (en anglais pour l’instant)

—  27 janvier 2017

Le 24 janvier dernier, je suis intervenu en Commission Agriculture au nom du Groupe PPE dans le cadre d’un échange de vues avec Blairo Maggi, Ministre de l’Agriculture brésilien sur l’optique d’un accord commercial avec le MERCOSUR et la grande différence de standards de production entre l’Europe et le Brésil notamment.

 

—  25 janvier 2017

« La créosote est un produit de conservation du bois indispensable. La filière française du bois, qui représente 450 000 emplois en France, serait durement affectée par une interdiction de cette substance », a déclaré Michel Dantin, suite à l’annonce du ministère à l’environnement affichant l’intention de donner un avis défavorable à la créosote en France.

Au titre de la directive 98/8/CE, la créosote est enregistrée comme produit biocide depuis 2011 et doit faire l’objet d’une autorisation de mise sur le marché dans chacun des États membres.

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—  24 janvier 2017

Aujourd’hui la commission du Commerce international (INTA) du Parlement européen a voté en faveur de l’Accord Économique et Commercial Global avec le Canada (CETA). Le Parlement européen se prononcera définitivement sur le cet accord commercial le 15 février prochain en session Plénière à Strasbourg. Il s’agit donc d’une première étape en vue de l’adoption.

« Nous nous félicitons de ce vote. Après plusieurs années de négociation et de débat, le CETA respecte les lignes rouges fixées par le Parlement européen. Cela concerne en premier lieu les normes de sécurité alimentaire européennes, puisque les importations de produits agricoles canadiens dans l’Union européenne devront se plier à nos exigences, mais il offre aussi d’immenses opportunités pour les producteurs européens qui souhaitent développer leur marché à l’international », ont commenté les députés Angélique DELAHAYE et Michel DANTIN, tous deux membres de la commission Agriculture (AGRI) du Parlement européen.

« Le CETA apportera aussi la protection de 143 indications géographiques (IG) européennes, dont 42 françaises, pour la plupart déjà présentes sur le marché canadien. Cela est un net progrès par rapport à la situation actuelle. Par ailleurs, le CETA prévoit une clause de révision permettant d’étendre la liste des IG protégées au Canada », a insisté Angélique DELAHAYE.

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—  18 janvier 2017

« Les loups sont aux portes de Paris, combien de temps faudra-t-il encore attendre avant que la Ministre de l’environnement, Ségolène Royal, prenne toute la mesure du problème du loup en France ? » s’est interrogé Michel Dantin, député européen de la circonscription du Sud-est. « Les éleveurs crient depuis déjà des années leur impuissance face à la multiplication des attaques de loup, notamment dans les zones montagneuses », a-t-il ajouté.

Présent dans 66 départements de métropole, la dispersion du loup sur le territoire s’accélère, faisant monter la gronde des éleveurs et des populations rurales qui voient leur activité et leur sécurité menacées. En cinq ans, le nombre de victimes a plus que doublé, passant à près de 9000 en 2015.

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—  10 janvier 2017

Lancé en pleine crise agricole, le travail de la Task force sur les marchés agricoles a été, du fait de sa composition et son sérieux, en tout point remarquable. J’estime que ses conclusions, notamment sur le droit de la concurrence et les relations au sein de la chaine d’approvisionnement, sont particulièrement pertinentes. Elles sont en ligne avec une série de rapports de la Commission Agriculture et les conclusions récentes du Conseil des ministres de l’agriculture – les planètes s’alignent et notre responsabilité d’agir est donc grande.

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