—  22 juin 2018

—  14 juin 2018

A moins d’un an des élections européennes de 2019, retrouvez le bilan des actions des députés européens de la délégation française du Groupe PPE depuis mai 2014.


Investissements dans des secteurs stratégiques grâce au Plan Juncker, sécurité renforcée avec la création du Corps européen de garde-côtes et garde-frontières Frontex, Europe de la défense, défense de l’agriculture de la ruralité, commerce mondial, lutte contre la concurrence déloyale en Europe et à l’international…Chaque jour, nous agissons pour une Europe qui vous protège !

—  14 juin 2018
franceinfo Radio France

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Huile de palme : « La France fait sourire par sa tentation à rajouter ceintures et bretelles à toute réglementation »

Treize raffineries et dépôts de carburants sont le théâtre de manifestations par les agriculteurs à l’appel de la FNSEA, en opposition à l’importation d’huile de palme en France.

Une plantation de palmiers à huile en Idonésie (ADEK BERRY / AFP)

De l’huile de palme va être importée cet été à la raffinerie de La Mède(Bouches-du-Rhône), en vertu d’un accord signé entre le groupe Total et le gouvernement précédent. Une situation qui provoque la colère de la FNSEA : les militants du syndicat agricole manifestaient devant 13 dépôts de carburants en France lundi 11 juin. À La Mède, un blocage a été finalement levé lundi à la mi-journée.

Sur franceinfo, le député européen Michel Dantin a dénoncé l’hypocrisie de l’État français. « Ce qui est paradoxal dans la position du gouvernement français, c’est qu’il est le premier à combattre la déforestation dans les accords internationaux, or on sait bien que la production d’huile de palme est la cause de la déforestation », a-t-il déploré.

« La France fait sourire en Europe par sa tentation naturelle à rajouter ceintures et bretelles à toute réglementation » a ajouté Michel Dantin, membre de la commission agriculture au Parlement européen. Celui-ci se trouve face à un « blocage » car « la France en particulier s’oppose à la non-introduction de l’huile de palme en Europe », a expliqué Michel Dantin.

(suite…)

—  11 juin 2018

« Défendrez-vous l’agriculture française ou l’huile de palme importée Monsieur le Ministre ? », a déclaré Michel Dantin, Député européen, en amont de la dernière série de négociations interinstitutionnelles qui se déroulera cette semaine au sujet de la révision de la directive sur les énergies renouvelables.

Parlement européen, Conseil des Ministres et Commission se réunissent à Strasbourg pour les dernières négociations de trilogue, afin de trouver un accord global sur le texte, notamment sur l’épineuse question des biocarburants issus de culture. En France, FNSEA et JA ont entamé dimanche le blocage des raffineries qui importent de l’huile de palme pour produire du biodiesel.

« Alors la France et l’Europe disposent d’un fort potentiel en matières de cultures protéiques, qui permettent à la fois de produire des huiles végétales et de répondre au déficit européen en protéines animales, le gouvernement français et Nicolas Hulot défendent l’importation d’huile de palme de pays tiers, c’est incompréhensible, a réagi l’Eurodéputé. « Au Parlement européen, nous nous sommes prononcés pour l’interdiction de l’huile de palme dans la production des biocarburants ».

« Où sont passés les bonnes intentions du Ministre à l’environnement et le modèle d’agriculture responsable qu’il prône ? Les agriculteurs français doivent se conformer à des normes de production toujours plus strictes, mais ce sont les produits importés des pays tiers répondant à des normes de qualités inférieures qui sont favorisés sur notre marché, a regretté Michel Dantin. « Ce double discours et cette absence de réciprocité sont intenables », a-t-il ajouté.

« J’attends du gouvernement qu’il clarifie sa position sur l’huile de palme et qu’il protège enfin notre agriculture », a conclu Michel Dantin.

Retrouvez mon intervention sur Franceinfo dans « blocage des agriculteurs » à partir 15:11:45 jusqu’à 15:17:16

—  11 juin 2018

« Près de vingt ans après son entrée en vigueur, la révision de la directive eau potable est nécessaire pour aligner les paramètres de qualité aux progrès de la science et aux substances émergentes. La priorité de cette directive est bien de garantir la santé publique liée à la consommation d’eau potable », a déclaré Michel Dantin, rapporteur pour le Parlement européen sur la révision de la directive sur l’eau destinée à la consommation humaine.

Ce texte est présenté ce matin en commission de l’Environnement du Parlement européen.

« Cette révision est aussi l’occasion de réaffirmer des droits pour les citoyens européens en matière d’eau. Je plaide pour un renforcement de la transparence et de l’information au public sur la qualité de l’eau desservie. Les consommateurs doivent avoir accès à des informations clés et compréhensibles par tous. La qualité et le prix de l’eau ou la consommation du ménage sont des éléments qui devraient apparaitre sur la facture d’eau partout en Europe. Ces informations sont de nature à sensibiliser les citoyens sur le coût du service d’eau et l’importance d’une consommation raisonnée pour économiser cette ressource », a ajouté le député.

« Je propose enfin d’affirmer un principe de solidarité. L’eau potable demeure une ressource essentielle à la vie. Nous nous devons d’assurer l’accès à l’eau pour les groupes vulnérables et marginalisés qui n’ont pas ou ont un accès restreint à l’eau potable. Cette solidarité doit être une responsabilité collective de l’Union, des États, des autorités locales et des citoyens », a conclu Michel Dantin.

—  4 juin 2018

Michel Dantin (PPE): « Attention à ne pas signer à terme l’arrêt de mort de la PAC »

Le député européen (LR, PPE) regrette que « la France n’ait pas pris clairement position pour défendre le budget de la Politique agricole commune »;

Isabelle Marchais, L’Opinion, 1 June 2018,

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La Commission européenne présente vendredi ses propositions législatives de réforme de la politique agricole commune pour la période de programmation budgétaire 2021-2027, dans lesquelles elle devrait recommander de décentraliser au maximum les prises de décision. De quoi inquiéter les agriculteurs français, déjà fortement préoccupés par la réduction du budget de la PAC et du montant des aides directes annoncée le 2 mai.

Pourquoi avoir parlé de « hold-up organisé » à propos des orientations de la Commission pour le budget post 2020 de la PAC ?

Dans les premières analyses qui étaient sorties, la Commission évaluait la baisse du soutien direct au revenu des agriculteurs à 3,9 % en euros courants. J’ai aussitôt réagi en disant que la diminution, en euros constants, serait en fait beaucoup plus importante, de 15 % en 2027 pour les paiements directs, et de 25 % pour le second pilier, celui du développement rural. Depuis, de nouvelles informations sont sorties de la Commission, confirmant ces chiffres. Il ne faut pas oublier qu’en France, les aides directes représentent 47 % en moyenne du revenu des agriculteurs. Or, à l’inverse des mesures de développement rural, les pays ne pourront pas compenser la baisse des aides européennes puisqu’il n’y a pas de cofinancement possible sur le premier pilier. Toute réduction sera donc une perte sèche pour les agriculteurs.

(suite…)

—  1 juin 2018

La Commission européenne vient d’arbitrer et de présenter ses propositions pour la future Politique Agricole Commune (PAC).

Je regrette que les positions adoptées par le Parlement européen à une très large majorité via le rapport de mon collègue Herbert Dorfmann soient autant ignorées. Tel que je le présentais depuis quelques jours, c’est une « programmation technocratique verdie à l’extrême » fondée sur des stratégies nationales potentiellement divergentes qui est proposée par la Commission européenne. On n’y trouve plus « la politique », on distingue à peine « l’agricole » et on observe la décomposition du « commun ».

L’intégration des enjeux environnementaux et climatiques se fait en dépit du bon sens, dans une logique de surcoûts et de surenchères, alors que les revenus agricoles ont chuté ces dernières années et que les agriculteurs vont prendre de plein fouet la baisse annoncée du budget agricole : la direction assumée est « faire plus avec moins », alors que seule la durabilité économique des exploitations peut permettre des avancées significatives en matière environnementale et climatique.

Si je me réjouis de certaines avancées sur les aspects économiques (mise en place de programmes opérationnels sectoriels et réforme de la réserve de crise), elles restent trop timides pour réellement répondre aux enjeux de volatilité des prix et des aléas au sein du marché unique.

Le Parlement européen devra prendre toute sa part dans la réforme qui débute, incarner une vraie ambition politique pour l’agriculture européenne et rétablir la PAC dans ses trois aspects les plus consubstantiels.

—  18 mai 2018
A retrouver en ligne sur https://www.euractiv.fr/ Le retour des loups passe mal auprès des éleveurs

Le retour des loups inquiète surtout en France et en Allemagne. [Shutterstock]

 

Eleveurs et eurodéputés se sont réunis à Bruxelles pour dénoncer la politique européenne vis-à-vis des loups et réclamer une nouvelle stratégie. La position de la Commission européenne,  très acquise à la cause des grands carnivores, contrarie les éleveurs.

Élus nationaux, eurodéputés et représentants des chasseurs et éleveurs se sont réunis au Parlement européen, le 15 mai, pour parler de loups. Les institutions européennes, Commission en tête, sont souvent accusées d’adopter une position dogmatique sur les grands mammifères, s’inquiétant davantage du bien-être des loups que de celui des élevages, quitte à mettre l’animal au-dessus de l’humain selon les anti-loups.

« Ce n’est pas vrai », a répliqué Karmenu Vella, commissaire européen à l’environnement, qui assure que la Commission suit de près le dossier, sans position manichéenne. « Nous ne pouvons pas sortir une baguette magique et effacer tous les problèmes liés au loup. »

Pour lui, les problèmes se posent avant tout dans des zones où les grands prédateurs ont disparu pendant des années, et où les éleveurs ont donc abandonné leurs pratiques de protection et de prévention. Il a également souligné la possibilité des Etats de mettre en place des mesures de gestion des populations.

Il a aussi assuré l’assemblée de la volonté de la Commission de tout faire pour promouvoir des solutions locales, et aider les éleveurs à gérer la présence du loup, faisant référence à des dizaines de projets en ce sens, notamment dans le cadre du programme LIFE.

Des propos mal accepté dans une salle qui s’est furieusement opposée à lui quand il a proposé de se servir de cette présence pour promouvoir le tourisme local, par exemple. Il a fini par quitter la salle sous les huées. (suite…)

—  17 mai 2018

Dans le cadre du premier échange de vues sur la directive contre les pratiques commerciales déloyales, j’ai souhaité poser deux questions principales à la Commission européenne et proposer deux pistes de travail aux rapporteurs.

(suite…)

—  17 mai 2018

Retrouvez l’échange de vues que nous avons mené cette semaine en Commission Agriculture sur la mission d’audit sanitaire que nous avons mené au Brésil débat avril afin de déterminer si les scandales sanitaires récents en viande bovine et de volaille sont des problèmes systémiques ou ponctuel du système de contrôle sanitaire brésilien.

—  16 mai 2018

La dernière loi de finances a été saignante pour les agences de l’eau avec 20% de leur budget prélevé au profit de l’Etat et d’autres opérateurs. A l’origine de cette ponction, Bercy aurait estimé que les agences sont assez riches pour payer le prix. On en parle dans cette nouvelle émission.

243 millions d’euros au profit de l’Agence française pour la biodiversité (AFB), 37 millions d’euros pour l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), sans compter les 200 millions d’euros affectés aux caisses de l’Etat. Les agences de l’eau ont perdu une belle somme avec la dernière loi de finances votée à l’automne 2017 ! Ces établissements publics, qui sont à la fois sous tutelle du ministère de l’Environnement et de celui des Finances, vont dorénavant consacrer 20% de leur budget aux caisses de l’Etat et à ces deux opérateurs de l’environnement.

Perturbation du programme d’investissements des agences

De quoi perturber leur programme d’investissement pour la préservation de l’eau. La feuille de route des six agences est en effet fixée par des programmes d’actions de six ans, qui définissent leurs priorités, les modalités financières ainsi que les modalités d’intervention. Pour leur 10ème programme qui s’achève cette année, les agences ont par exemple estimé leurs dépenses à 13,3 milliards d’euros pour mener leur mission de distribution et d’épuration de l’eau, assurer la qualité des eaux et des milieux aquatiques et la préservation et la restauration de la biodiversité, compétences qui leur ont été ajoutées suite à la loi de reconquête de la biodiversité en 2016. Malgré la multiplicité des interventions des agences, curatives et préventives, et malgré que 2027 sera la dernière échéance pour la réalisation des objectifs de la directive cadre sur l’eau pour laquelle la France n’a pour le moment pas justifié de bons résultats, Bercy a décidé de puiser dans leurs caisses au prétexte que les agences « thésaurisent ».

De l’argent qui dort que l’Etat n’apprécie pas ? Reste que cette ponction budgétaire pourrait ébranler tout un système. Le principe tant vanté de « l’eau paye l’eau » est-il sur le point de s’effondrer en France ? Quel impact cette diminution budgétaire aura-t-elle sur le renouvellement des réseaux ? La qualité des eaux ? Les usagers en paieront-ils aussi le prix ?

Pour en parler, Marie Jo Sader reçoit sur ce nouveau plateau Actu-Environnement :

Bernard Barraqué
Directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de la ressource en eau et de sa gestion
Michel Dantin
Député européen du Parti populaire européen, maire de Chambéry et ancien président du comité de bassin Rhône-Méditerranée
—  11 mai 2018

Mardi 15 mai, je suis à l’initiative d’une conférence interparlementaire sur la prédation du Loup avec mon collègue José Bové et 8 autres Députés européens de France, d’Italie, d’Allemagne, d’Espagne et des Pays-Bas.

En présence du Commissaire européen à l’environnement Karmenu Vella, ce grand débat inédit rassemblera 80 parlementaires européens et nationaux pour échanger sur la gestion du loup en Europe et les conséquences de la prédation sur les élevages. Plus de 45 parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat seront présents.

Les temps forts de la conférence :

Un discours du Commissaire européen à l’environnement Karmenu VELLA
Trois panels de discussions thématiques avec des experts
• Dont un panel consacré à la clarification du droit européen en matière de protection du loup, notamment au regard des obligations qui découlent de la convention de Berne et des flexibilités accordées par la Directive Habitat
Un débat interparlementaire avec 80 membres du Parlement européen et de Parlements nationaux ou régionaux, en présence du Directeur de la DG Environnement de la Commission européenne, en charge de la directive Habitat
• La conférence sera disponible en direct en webstreaming

Retrouvez l’affiche et l’agenda de la conférence:

Draft agenda – interparliamentary conference on wolf predation – 15 May (009)


A venir : lien webstreaming pour suivre en direct le débat et revoir la vidéo

—  11 mai 2018

Le Canis Lupus est une espèce strictement protégée au titre de l’annexe IV de la directive européenne Habitat (1992), qui elle-même met en œuvre la Convention de Berne relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe a été signée en 1979 et ratifié par la France en 1990. Depuis les années 1990, le loup s’est réintroduit sur le continent européen. Sa population est estimée à 18 000 spécimens, dont 360 spécimens en France selon le comptage officiel de l’ONCFS.

Depuis le milieu des années 2000, la filière de l’élevage est confrontée à une forte augmentation des attaques de loups sur les troupeaux, qui menace la pérennité de l’activité et les nombreuses filières en aval. Les régions montagneuses, notamment le sud-est de la France, sont particulièrement concernées par les attaques de loups. En dix ans, le nombre de bêtes tuées en France est passé de 2500 en 2007 à 12 000 en 2017. Ce chiffre ne cesse de croître d’année en année. Le nombre d’exploitations ovines est passé de 95 000 en 2010 à 70 000 en 2016. En 2017, le coût de la politique loup et des indemnisations aux éleveurs en France a atteint 25 millions d’euros.

En dépit de la nécessaire protection du loup dans le cadre du droit européen, des mesures d’adaptation sont jugées nécessaires pour réduire les conséquences de la prédation du loup et assurer une meilleure protection des activités des hommes dans les territoires ruraux et montagneux.

Pour bien comprendre, voici quelques infographies : Infographies loup, Le Monde, « Entre loups et éleveurs, une cohabitation difficile » 19.02.2018

—  2 mai 2018

« Le Commissaire Oettinger s’apprête à annoncer une baisse de 9,5% du soutien direct aux revenus des agriculteurs et des mesures de marchés en euros courants. C’est une très mauvaise nouvelle ».

« Avec une coupe de près de 3,9 milliards euros en moyenne par an sur la période (dès la première année, le budget passerait à 40,5 milliards d’euros en 2021 à UE27 contre 44,1 milliards d’euros en 2020 à UE28), la Politique Agricole Commune sera amputée de plus de 100% de sa part liée au coût du Brexit (estimée à 2,7 milliards d’euros – 19 milliards sur la période budgétaire). Pire, la PAC va être sabordée pour financer d’autres politiques. La Commission utilise en effet des arguties budgétaires pour avancer masquée : en exprimant la baisse budgétaire en euros courants, elle cache la baisse annuelle liée à l’inflation qui automatiquement mènera à une baisse supplémentaire des paiements directs de 5,8% en 2022, 7,6% en 2023….jusqu’à 15% en 2027.

C’est un hold up organisé, le casse du siècle à hauteur de 8,5 milliards d’euros.

Je suis sidéré par ces annonces qui, à terme, conduiront à une baisse dans les mêmes proportions des revenus agricoles en France et en Europe et à un abandon total des campagnes. Je ne parle même pas des faillites et autres situations précaires que ces baisses vont engendrer.  La Commission est irresponsable: alors qu’elle entend demander aux agriculteurs de faire des efforts supplémentaires en termes de protection de l’environnement, elle leur inflige une double peine : augmentation de leurs coûts de production et baisse des aides ».

« Malheureusement, la France n’a pas été suffisamment claire jusqu’à présent et les agriculteurs en paient l’addition. J’en appelle au Président de la République et au gouvernement français de refuser cette proposition inique. Je m’emploierai au Parlement européen à la combattre ».

 

—  16 avril 2018

Retrouvez mon entretien dans agrapresse.fr sur ma mission au Brésil – les problèmes sanitaires sont réels (traçabilité & identification) mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Le danger majeur reste l’impact du potentiel de production brésilien sur l’agriculture européenne.

UE/Mercosur : l’eurodéputé Michel Dantin plus préoccupé par le potentiel de production de viande que par le problème sanitaire du Brésil

(suite…)

—  16 avril 2018
—  16 avril 2018

Retrouvez dans www.wikiagri.fr notre entretien commun avec Eric ANDRIEU sur mission d’audit parlementaire que nous avons mené au Brésil dans contexte des négociations : traçabilité & identification ne sont pas garanties pour viande.

Non, la viande brésilienne ne répond pas aux critères des consommateurs européens

 

—  16 avril 2018

Retrouvez ci-dessous ma réaction dans www.euractiv.fr sur la proposition sur les pratiques commerciales déloyales – dans-le-secteur-agroalimentaire –

Une nouvelle étape est franchie en faveur du rééquilibrage et l’assainissement des relations entre les producteurs, les industriels et les distributeurs ! 

Bruxelles s’attaque aux pratiques commerciales déloyales dans l’agroalimentaire

—  27 mars 2018

—  22 mars 2018

A deux semaines de mon déplacement au #Brésil dans le cadre d’une mission parlementaire d’audit, j’ai interrogé la Commission européenne sur les résultats des audits menées suite au scandale de la viande bovine avariée de mars 2017 (niveau de formation des vétérinaires, niveau de corruption et solidité du système de contrôle brésilien) et sur les suites que la Commission européenne souhaite donner au scandale relatif à la falsification des résultats des laboratoires en viande de volaille.

—  21 mars 2018

Je suis intervenu en tant que Rapporteur de la commission ENVI du Parlement européen sur la révision des règles du transport combiné.

Le report modal (de la route au rail/fluvial) représente un atout fort pour :

✔️ Diminuer les émissions de CO2 dans le transport de marchandises
✔️ Réduire la congestion dans les axes routiers
✔️ Désenclaver des zones soumis à des handicaps naturels, comme les zones de montagne.

Le projet tunnel ferroviaire du Lyon Turin est un parfait exemple de cette politique !

Pour écouter mes propositions ⬇️

—  15 mars 2018

Retrouvez mon passage dans « La faute à l’Europe » du 10 et 11 mars sur les thèmes :

  • Protectionnisme américain : une guerre perdue d’avance ?
  • Emmanuel Macron et les agriculteurs : des inquiétudes et des ambiguités
  • Fraude à l’étiquetage : les viticulteurs prêts à casser la barrique
  • L’Italie fait tousser l’Europe

 

 

—  8 mars 2018

« Fort de mon expérience sur le sujet de l’eau et de la confiance accordée par mon groupe, je suis très heureux et fier d’avoir été nommé rapporteur pour le Parlement européen sur la révision de la directive eau potable. C’est un texte fondateur de la politique européenne dans le domaine de l’eau qui a fait de l’Europe un leader mondial en la matière! » a déclaré Michel Dantin (LR, PPE, Fr)

« La directive eau potable est un pilier sanitaire au service de la protection des citoyens européens. Sa réforme permettra d’adapter le texte de 1998 aux défis du 21e siècle, pour prendre en compte les enjeux climatiques, environnementaux ou énergétiques de l’Union, mais aussi l’appel des citoyens pour un meilleur accès à l’eau potable pour les populations vulnérables et marginalisées.

C’est aussi l’occasion de répondre aux limites du cadre législatif actuel, en renforçant la gestion des risques de contaminants dans l’eau en amont, ainsi qu’en améliorant la qualité et la performance des réseaux de distributions de l’eau ».

« Nous allons nous mettre au travail dès aujourd’hui pour boucler ce dossier avant la fin des élections européennes, en mai 2019 », a conclu le député.

—  8 mars 2018

Retrouvez mon interview Grande distribution: «Quand il s’agit de contourner les règles, l’imagination humaine est sans limite» dans L’Opinion du 8.03.2018, par Emmanuelle DUCROS. Copyright 2018 L’Opinion All Rights Reserved

—  1 mars 2018

« Dans la continuité de ses travaux, le Parlement européen fait preuve de leadership en matière de protection des abeilles et se place à la hauteur de l’enjeu », a déclaré Michel Dantin, Président de la Semaine européenne des abeilles (EU BeeWeek), à la veille d’un vote d’un rapport sur le sujet en mini session plénière au Parlement européen.

« Le déclin des abeilles atteint des niveaux records en Europe et appelle à une approche coordonnée pour répondre aux multiples facteurs de mortalité des pollinisateurs », a déclaré l’eurodéputé, fortement impliqué sur ce rapport en commission de l’agriculture.

« Les initiatives locales en faveur des abeilles foisonnent mais les objectifs politiques européens et nationaux demeurent largement en dessous des attentes. Les budgets sont aujourd’hui ridicules. S’appuyant sur les travaux de la BeeWeek depuis 2012, ce rapport d’initiative propose des solutions concrètes pour répondre aux défis principaux de la filière de l’apiculture, en particulier sur la santé des abeilles, les programmes de recherche, la protection des produits de la ruche, l’étiquetage ou la lutte contre le miel frelaté ».

« Il est urgent de passer aux actes ! J’en appelle à la Commission européenne et aux États membres pour se saisir de ces propositions et présenter des objectifs politiques ambitieux pour le secteur de l’apiculture ».

—  1 mars 2018

Je viens de passer deux jours au Salon International de l’Agriculture du 27 au 28 février dernier. Au fil des rencontres avec les agriculteurs, des rendez-vous avec les organisations professionnelles, les différentes filières végétales et de l’élevage et enfin les décideurs publics nationaux, j’ai pu évoquer la réforme à venir de la Politique Agricole Commune, le budget européen et l’impact du Brexit, les négociations commerciales en cours notamment avec le Mercosur, la sécurité sanitaire et la loi faisant suite aux États Généraux de l’alimentation.

Replay de mes interventions :

  • Dans un monde volatile, quelle PAC pour une agriculture résiliente ? (Emission TV AGRI)

  • La sécurité sanitaire (Emission sur Public Sénat)

(suite…)

—  22 février 2018

Chiche ! Je suis prêt à soutenir les propositions de réforme de la PAC mais nous devons obtenir au préalable plus de précisions sur le contenu des plans stratégiques nationaux !

J’ai demandé aujourd’hui à la DG AGRI de nous transmettre un plan stratégique type qu’elle propose de mettre en place dans le cadre de la nouvelle architecture de la PAC. On nous promet la simplificaiton et la modernisation. Le risque est néanmoins la distorsion de concurrence entre les agriculteurs, l’usine à gaz administratives, les apurements successifs pour les Etats membres et la perte de pouvoir des colégislateurs en matière de contrôle de la PAC au profit de relations bilatérales entre chaque Etat et la Commission européenne.

Le diable étant dans les détails, je souhaite juger sur pièce.

 

—  19 février 2018

« Sans surprise, le gouvernement français confirme son entêtement et reste sourd aux appels des éleveurs et du monde rural. Des mois de consultation avec les organisations professionnelles qui n’ont pour résultat que la continuité d’une politique qui a été désastreuse pour tout le monde » a réagit Michel Dantin, Député européen du Sud-Est, à la suite de la publication du Plan loup 2018-2023.

« En cinq ans, le loup a fait plusieurs dizaines de milliers de victimes, un chiffre qui ne cesse de croitre. Les mesures de protection des troupeaux demeurent largement inefficaces. Pourtant, le gouvernement prévoit d’augmenter la population de loups de 360 à 500 spécimens sur le territoire. Nous devons nous attendre à des dommages collatéraux dès le printemps prochain ! », a alerté Michel Dantin.

« Cette politique est dépassée car le loup n’est plus menacé d’extinction aujourd’hui. En revanche, la population de loup et le niveau de dégâts enregistré par les éleveurs n’ont plus rien à voir avec ceux du début des années 2000. Les méthodes doivent donc évoluer comme l’autorise le droit européen. Rappelons que cette politique a un coût substantiel pour le contribuable : plus de 25 millions d’euros l’an dernier en moyens de protection et indemnisation des éleveurs. L’idéologie a pris le pas sur le réalisme ! », a-t-il ajouté.

« Mobilisé pour faire évoluer le cadre juridique européen, je suis à l’initiative d’une réunion interparlementaire le 15 mai prochain à Bruxelles, afin d’évoquer cette question en présence de députés européens, de parlementaires nationaux et du Commissaire européen à l’environnement Karmenu Vella », a conclu Michel Dantin.

—  15 février 2018

La Commission européenne vient de présenter un catalogue d’options pour le futur cadre financier pluriannuel de l’Union européenne 2020 – 2027. Ces hypothèses de travail sont néanmoins peu réalistes : si le maintien des crédits de la PAC est un objectif que je partage, la baisse annoncée de 15 à 30% du budget agricole n’a qu’un seul but : effrayer les États membres et leurs agriculteurs en vue de leur faire avaler à terme une baisse moins importante mais néanmoins substantielle.

La PAC est certes l’un des premiers postes budgétaires européen, mais elle est également l’une des seule politiques qui n’a plus d’équivalent national ! La baisse des crédits européens ne sera pas compensée par des crédits nationaux.

La majorité des aides étant des aides aux revenus de 7 millions d’agriculteurs, c’est tout un secteur qui est sur le point d’être déstabilisé. Le secteur agricole est pourtant un de nos secteurs stratégiques : 22 millions de personnes travaillent de manière régulière dans le secteur agricole alors que le secteur agroalimentaire emploie près de 44 millions d’européens. En outre, l’UE exporte par an plus de 130 milliards d’euros de produits agricoles.

Disons franchement les conséquences futures de ces coupes radicales: des faillites d’exploitations, des territoires ruraux désertés et la souveraineté et la sécurité alimentaire des 500 millions de citoyens mise à mal.

Communication de la Commission européenne : https://ec.europa.eu/commission/sites/beta-political/files/communication-new-modern-multiannual-financial-framework_fr.pdf

Infographie : https://ec.europa.eu/commission/sites/beta-political/files/what-kind-of-europe-for-our-future_fr.pdf