—  16 avril 2018

Retrouvez mon entretien dans agrapresse.fr sur ma mission au Brésil – les problèmes sanitaires sont réels (traçabilité & identification) mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Le danger majeur reste l’impact du potentiel de production brésilien sur l’agriculture européenne.

UE/Mercosur : l’eurodéputé Michel Dantin plus préoccupé par le potentiel de production de viande que par le problème sanitaire du Brésil

—  16 avril 2018
—  16 avril 2018

Retrouvez dans www.wikiagri.fr notre entretien commun avec Eric ANDRIEU sur mission d’audit parlementaire que nous avons mené au Brésil dans contexte des négociations : traçabilité & identification ne sont pas garanties pour viande.

Non, la viande brésilienne ne répond pas aux critères des consommateurs européens

 

—  16 avril 2018

Retrouvez ci-dessous ma réaction dans www.euractiv.fr sur la proposition sur les pratiques commerciales déloyales – dans-le-secteur-agroalimentaire –

Une nouvelle étape est franchie en faveur du rééquilibrage et l’assainissement des relations entre les producteurs, les industriels et les distributeurs ! 

Bruxelles s’attaque aux pratiques commerciales déloyales dans l’agroalimentaire

—  27 mars 2018

—  22 mars 2018

A deux semaines de mon déplacement au #Brésil dans le cadre d’une mission parlementaire d’audit, j’ai interrogé la Commission européenne sur les résultats des audits menées suite au scandale de la viande bovine avariée de mars 2017 (niveau de formation des vétérinaires, niveau de corruption et solidité du système de contrôle brésilien) et sur les suites que la Commission européenne souhaite donner au scandale relatif à la falsification des résultats des laboratoires en viande de volaille.

—  21 mars 2018

Je suis intervenu en tant que Rapporteur de la commission ENVI du Parlement européen sur la révision des règles du transport combiné.

Le report modal (de la route au rail/fluvial) représente un atout fort pour :

✔️ Diminuer les émissions de CO2 dans le transport de marchandises
✔️ Réduire la congestion dans les axes routiers
✔️ Désenclaver des zones soumis à des handicaps naturels, comme les zones de montagne.

Le projet tunnel ferroviaire du Lyon Turin est un parfait exemple de cette politique !

Pour écouter mes propositions ⬇️

—  15 mars 2018

Retrouvez mon passage dans « La faute à l’Europe » du 10 et 11 mars sur les thèmes :

  • Protectionnisme américain : une guerre perdue d’avance ?
  • Emmanuel Macron et les agriculteurs : des inquiétudes et des ambiguités
  • Fraude à l’étiquetage : les viticulteurs prêts à casser la barrique
  • L’Italie fait tousser l’Europe

 

 

—  8 mars 2018

« Fort de mon expérience sur le sujet de l’eau et de la confiance accordée par mon groupe, je suis très heureux et fier d’avoir été nommé rapporteur pour le Parlement européen sur la révision de la directive eau potable. C’est un texte fondateur de la politique européenne dans le domaine de l’eau qui a fait de l’Europe un leader mondial en la matière! » a déclaré Michel Dantin (LR, PPE, Fr)

« La directive eau potable est un pilier sanitaire au service de la protection des citoyens européens. Sa réforme permettra d’adapter le texte de 1998 aux défis du 21e siècle, pour prendre en compte les enjeux climatiques, environnementaux ou énergétiques de l’Union, mais aussi l’appel des citoyens pour un meilleur accès à l’eau potable pour les populations vulnérables et marginalisées.

C’est aussi l’occasion de répondre aux limites du cadre législatif actuel, en renforçant la gestion des risques de contaminants dans l’eau en amont, ainsi qu’en améliorant la qualité et la performance des réseaux de distributions de l’eau ».

« Nous allons nous mettre au travail dès aujourd’hui pour boucler ce dossier avant la fin des élections européennes, en mai 2019 », a conclu le député.

—  8 mars 2018

Retrouvez mon interview Grande distribution: «Quand il s’agit de contourner les règles, l’imagination humaine est sans limite» dans L’Opinion du 8.03.2018, par Emmanuelle DUCROS. Copyright 2018 L’Opinion All Rights Reserved

—  1 mars 2018

« Dans la continuité de ses travaux, le Parlement européen fait preuve de leadership en matière de protection des abeilles et se place à la hauteur de l’enjeu », a déclaré Michel Dantin, Président de la Semaine européenne des abeilles (EU BeeWeek), à la veille d’un vote d’un rapport sur le sujet en mini session plénière au Parlement européen.

« Le déclin des abeilles atteint des niveaux records en Europe et appelle à une approche coordonnée pour répondre aux multiples facteurs de mortalité des pollinisateurs », a déclaré l’eurodéputé, fortement impliqué sur ce rapport en commission de l’agriculture.

« Les initiatives locales en faveur des abeilles foisonnent mais les objectifs politiques européens et nationaux demeurent largement en dessous des attentes. Les budgets sont aujourd’hui ridicules. S’appuyant sur les travaux de la BeeWeek depuis 2012, ce rapport d’initiative propose des solutions concrètes pour répondre aux défis principaux de la filière de l’apiculture, en particulier sur la santé des abeilles, les programmes de recherche, la protection des produits de la ruche, l’étiquetage ou la lutte contre le miel frelaté ».

« Il est urgent de passer aux actes ! J’en appelle à la Commission européenne et aux États membres pour se saisir de ces propositions et présenter des objectifs politiques ambitieux pour le secteur de l’apiculture ».

—  1 mars 2018

Je viens de passer deux jours au Salon International de l’Agriculture du 27 au 28 février dernier. Au fil des rencontres avec les agriculteurs, des rendez-vous avec les organisations professionnelles, les différentes filières végétales et de l’élevage et enfin les décideurs publics nationaux, j’ai pu évoquer la réforme à venir de la Politique Agricole Commune, le budget européen et l’impact du Brexit, les négociations commerciales en cours notamment avec le Mercosur, la sécurité sanitaire et la loi faisant suite aux États Généraux de l’alimentation.

Replay de mes interventions :

  • Dans un monde volatile, quelle PAC pour une agriculture résiliente ? (Emission TV AGRI)

  • La sécurité sanitaire (Emission sur Public Sénat)

(suite…)

—  22 février 2018

Chiche ! Je suis prêt à soutenir les propositions de réforme de la PAC mais nous devons obtenir au préalable plus de précisions sur le contenu des plans stratégiques nationaux !

J’ai demandé aujourd’hui à la DG AGRI de nous transmettre un plan stratégique type qu’elle propose de mettre en place dans le cadre de la nouvelle architecture de la PAC. On nous promet la simplificaiton et la modernisation. Le risque est néanmoins la distorsion de concurrence entre les agriculteurs, l’usine à gaz administratives, les apurements successifs pour les Etats membres et la perte de pouvoir des colégislateurs en matière de contrôle de la PAC au profit de relations bilatérales entre chaque Etat et la Commission européenne.

Le diable étant dans les détails, je souhaite juger sur pièce.

 

—  19 février 2018

« Sans surprise, le gouvernement français confirme son entêtement et reste sourd aux appels des éleveurs et du monde rural. Des mois de consultation avec les organisations professionnelles qui n’ont pour résultat que la continuité d’une politique qui a été désastreuse pour tout le monde » a réagit Michel Dantin, Député européen du Sud-Est, à la suite de la publication du Plan loup 2018-2023.

« En cinq ans, le loup a fait plusieurs dizaines de milliers de victimes, un chiffre qui ne cesse de croitre. Les mesures de protection des troupeaux demeurent largement inefficaces. Pourtant, le gouvernement prévoit d’augmenter la population de loups de 360 à 500 spécimens sur le territoire. Nous devons nous attendre à des dommages collatéraux dès le printemps prochain ! », a alerté Michel Dantin.

« Cette politique est dépassée car le loup n’est plus menacé d’extinction aujourd’hui. En revanche, la population de loup et le niveau de dégâts enregistré par les éleveurs n’ont plus rien à voir avec ceux du début des années 2000. Les méthodes doivent donc évoluer comme l’autorise le droit européen. Rappelons que cette politique a un coût substantiel pour le contribuable : plus de 25 millions d’euros l’an dernier en moyens de protection et indemnisation des éleveurs. L’idéologie a pris le pas sur le réalisme ! », a-t-il ajouté.

« Mobilisé pour faire évoluer le cadre juridique européen, je suis à l’initiative d’une réunion interparlementaire le 15 mai prochain à Bruxelles, afin d’évoquer cette question en présence de députés européens, de parlementaires nationaux et du Commissaire européen à l’environnement Karmenu Vella », a conclu Michel Dantin.

—  15 février 2018

La Commission européenne vient de présenter un catalogue d’options pour le futur cadre financier pluriannuel de l’Union européenne 2020 – 2027. Ces hypothèses de travail sont néanmoins peu réalistes : si le maintien des crédits de la PAC est un objectif que je partage, la baisse annoncée de 15 à 30% du budget agricole n’a qu’un seul but : effrayer les États membres et leurs agriculteurs en vue de leur faire avaler à terme une baisse moins importante mais néanmoins substantielle.

La PAC est certes l’un des premiers postes budgétaires européen, mais elle est également l’une des seule politiques qui n’a plus d’équivalent national ! La baisse des crédits européens ne sera pas compensée par des crédits nationaux.

La majorité des aides étant des aides aux revenus de 7 millions d’agriculteurs, c’est tout un secteur qui est sur le point d’être déstabilisé. Le secteur agricole est pourtant un de nos secteurs stratégiques : 22 millions de personnes travaillent de manière régulière dans le secteur agricole alors que le secteur agroalimentaire emploie près de 44 millions d’européens. En outre, l’UE exporte par an plus de 130 milliards d’euros de produits agricoles.

Disons franchement les conséquences futures de ces coupes radicales: des faillites d’exploitations, des territoires ruraux désertés et la souveraineté et la sécurité alimentaire des 500 millions de citoyens mise à mal.

Communication de la Commission européenne : https://ec.europa.eu/commission/sites/beta-political/files/communication-new-modern-multiannual-financial-framework_fr.pdf

Infographie : https://ec.europa.eu/commission/sites/beta-political/files/what-kind-of-europe-for-our-future_fr.pdf

 

—  15 février 2018

A mon initiative, j’ai remis avec ma collègue Esther HERRANZ GARCIA, une première position des pays du Sud de l’Europe sur la future politique agricole commune au rapporteur du Parlement européen Herbert DORFMANN. Se fondant sur la position du PPE adoptée le 4 septembre dernier, dont j’étais l’un des rédacteurs, nous avons souhaité à la fois répondre aux premières propositions de la Commission européenne et mettre en avant les spécificités méditerranéennes.

MEDAGRI POSITION ON THE FUTURE OF THE CAP

—  6 février 2018

« La commission spéciale glyphosate est un tambour pour faire du bruit, certainement pas pour améliorer la santé des citoyens européens », a déclaré Michel Dantin, Député européen.

Mardi 6 février, les députés européens se prononceront en session plénière du parlement sur l’instauration d’une commission spéciale concernant la procédure d’autorisation des pesticides, en réponse aux inquiétudes suite à la ré-autorisation du glyphosate pour cinq ans.

« Les promoteurs de cette commission spéciale ont un train de retard car la Commission européenne va proposer au printemps des règles révisées de la procédure d’autorisation des pesticides dans l’UE », rappelle Michel Dantin.

« Les conclusions d’une telle commission n’interviendraient pas avant la fin 2018, en décalage total avec notre travail parlementaire », a-t-il ajouté.

La Commission a lancé une consultation publique le 23 janvier dernier sur « la transparence et la durabilité de l’évaluation des risques de l’Union dans la chaîne alimentaire », qui sera suivie d’une proposition législative en mai 2018.

(suite…)

—  1 février 2018

Retrouvez ma dernière lettre d’information parlementaire N°16 – janvier 2018

—  1 février 2018

La présentation du projet de loi du gouvernement fait suite aux débats des États Généraux de l’Alimentation. C’est un projet de loi touffu qu’il conviendra d’analyser en détail dans le cadre du débat parlementaire. La compatibilité de certaines mesures avec le droit européen et nos intérêts dans le marché unique devront être vérifiés. L’intention du gouvernement de renforcer la position des agriculteurs, d’assainir la conduite mortifère des négociations commerciales et de mettre fin à la destruction de valeur à l’aval de la chaine sont néanmoins des ambitions partagées.

Il est pourtant essentiel de rappeler qu’une partie de ces mesures s’inscrivent, voir découlent du cadre agricole européen et de la politique de la concurrence européen. C’est d’ailleurs une aubaine pour le gouvernement : les avancées récentes du règlement Omnibus, dont j’ai été l’un des négociateurs, permettent aujourd’hui les propositions du gouvernement afin de renforcer les pouvoirs des organisations de producteurs ou encore la refonte de la contractualisation et du partage de la valeur.

Nous ne vivons pas en vaste clos mais au sein d’un marché unique européen, j’ai regretté que les États Généraux n’ait été que trop franco-français, il n’est pas trop tard pour prendre de la hauteur : j’invite le gouvernement et les parlementaires à mettre en place une mission parlementaire pour aller observer les réponses politiques mise en place par nos partenaires européens pour répondre aux mêmes enjeux, avant de légiférer.

—  1 février 2018

Après des mois de négociations, la Commission européenne pourrait officialiser des concessions supplémentaires aux pays du Mercosur, avec notamment une augmentation à 99 000 tonnes du contingent accordé de viande bovine, prix à payer pour semble-t-il clore un accord au profit des secteurs industriels européens. Ce chiffre, quasiment irréel, est en contradiction avec les annonces faites par les négociateurs européens devant la Commission Agriculture du Parlement européen il y a quelques mois.

Je dénonce une telle concession alors même que, suite au scandale sanitaire de viande bovine de mars 2017, un audit de la Commission européenne est en cours au Brésil, principal producteur de viande bovine du bloc.

Je dénonce une telle concession alors même que nous ne disposons d’aucune clarté sur l’impact commercial du Brexit en mars 2019, notamment sur le sort des 2 millions de tonnes de viande bovine fournies par les pays de l’UE au Royaume-Uni.

Enfin, je dénonce une telle concession sans la moindre proposition de mesures de compensation pour les secteurs agricoles sacrifiés.

—  25 janvier 2018

« À quoi servent les consultations avec les organisations professionnelles si on ne les écoute pas ? L’indifférence du gouvernement aux problématiques des éleveurs dans le cadre du plan loup 2018-2023 est injustifiable », a déclaré Michel Dantin, Député européen du Sud-Est, première région touchée par la prédation du loup sur les élevages.

Le gouvernement prévoit d’augmenter la population de loups de 350 à 500 spécimens en France et de plafonner le quota de retraits autorisés à 40 loups par an. Pourtant, on enregistre plus de 12 000 ovins victimes du loup en 2017, un chiffre qui a doublé en 5 ans.

« Le loup est strictement protégé depuis plus de 30 ans et n’est plus menacé d’extinction. En revanche, les conséquences de la prédation menacent toute une filière, qui joue un rôle structurant dans beaucoup de territoires ruraux. Comment expliquer cet entêtement qui a coûté 25 millions d’euros au contribuable l’an dernier en moyens de protection et indemnisation des éleveurs ? J’ai peur que l’idéologie n’ait pris le pas sur le réalisme, dans la gestion de ce dossier au gouvernement », a-t-il regretté.

« Au travers des éleveurs, c’est tout le monde rural qui se sent abandonné », a souligné Michel Dantin.

« Mobilisé pour faire évoluer le cadre juridique européen, je suis à l’initiative d’une réunion interparlementaire le 15 mai prochain à Bruxelles, afin d’évoquer cette question en présence de députés européens, de parlementaires nationaux et du Commissaire européen à l’environnement Karmenu Vella », a-t-il conclu.

—  24 janvier 2018

Jeudi 18 janvier, le Parlement a adopté sa position sur la révision de la directive énergies renouvelables. Pierre angulaire de la réalisation de l’Accord de Paris sur le climat, nous fixons un objectif de 35% de renouvelables dans le mix énergétique européen d’ici à 2030, dont une part de 12% dans les transports. Sur les biocarburants, je regrette que le Parlement renonce à exploiter le fort potentiel de l’Europe. Retrouvez mon message à l’issue du vote.

—  16 janvier 2018

« La Commission européenne a lancé une consultation publique pour s’attaquer au déclin des pollinisateurs, c’est une excellente nouvelle ! C’est la première étape en vue de la proposition de mesures en faveur de la protection et l’amélioration de la santé des abeilles en Europe », s’est félicité Michel Dantin, député européen, Président de la Semaine européenne des abeilles (EU BeeWeek) et du Groupe de travail Apiculture au Parlement européen.

La Commission européenne a lancé, jeudi 11 janvier, une consultation ouverte au public jusqu’au 5 avril, en vue d’une initiative européenne visant à s’attaquer à ce fléau.

« Je me réjouis que l’exécutif européen se saisisse enfin du sujet, car Il y a urgence à agir. Le nombre d’abeilles dans l’Union diminue drastiquement depuis plusieurs décennies et de nombreuses espèces de pollinisateurs sont menacées d’extinction. Ils sont pourtant indispensables à la biodiversité et pollinisent 90% de nos cultures agricoles », a rappelé l’eurodéputé.

« Ce bilan alarmant est le fruit de réflexions engagées depuis 2011 dans le cadre de la Semaine européenne des Abeilles. Les causes de mortalité sont multifactorielles et appellent à une approche collective. Autre enjeu prioritaire, la BeeWeek vient de mandater l’EFSA pour collecter et harmoniser les études scientifiques sur les abeilles, afin d’assurer un socle de connaissances commun », a complété Michel Dantin.

La BeeWeek est un événement attendu qui rassemble chaque année l’ensemble des parties prenantes – scientifiques, ONG, autorités publiques, apiculteurs, agriculteurs, citoyens – pour débattre durant trois jours et proposer des mesures visant à endiguer le phénomène de surmortalité des abeilles.

« La 7è édition de la BeeWeek se tiendra cette année du 18 au 20 juin et sera consacrée au thème : « Quelle mobilisation du monde agricole pour les abeilles ? » Nous comptons notamment sur la Commission pour venir contribuer à nos travaux », a conclu l’eurodéputé.

—  9 janvier 2018

Derrière les belles paroles des États Généraux de l’Alimentation, on voit bien que le Président de la République est dans la continuité du mandat socialiste précédent : désintérêt manifeste pour la Politique Agricole Commune (PAC) et défense timide de son budget.

La note des autorités françaises à la Commission européenne relative au cadre financier pluriannuel, dévoilée par la presse, en est la preuve flagrante : la défense du budget des « vieilles politiques » (Politique Agricole et Cohésion) est reléguée à la deuxième page de sa note au profit de nouvelles politiques (défense, sécurité, emploi des jeunes) qui sont maintenant la priorité française. Un sinistre marchandage semble alors se profiler : la France, acceptant des coupes sur la PAC, se ferait acheter par un chèque sur l’emploi des jeunes et le financement de la défense européenne.

Ne nions pas l’évidence : la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et l’émergence de nouveaux défis sécuritaires et de défense obligent à des efforts budgétaires et à une réforme des politiques européennes. Nous avons commencé avec le règlement Omnibus et allons continuer à y travailler au Parlement européen en 2018 avec les propositions de la Commission européenne.

Néanmoins, je dénonce le refus français de vouloir incarner un leadership en faveur du budget agricole. Si le gouvernement a fait le choix d’enterrer définitivement les espoirs de ceux qui pensaient encore que la France se voulait un pays agricole et la première et traditionnelle défenseur de la PAC, ce n’est pas le mien !

—  15 décembre 2017

Question avec demande de réponse écrite à la Commission

Michel Dantin (PPE)

Objet : 11e conférence ministérielle de l’OMC et la PAC

La 11conférence ministérielle de l’OMC se tiendra du 10 au 13 décembre 2017 à Buenos Aires. Dans ce cadre, la question du soutien interne sera débattue pour répondre à l’attente d’une grande majorité de membres de l’OMC.

Bien que les résultats d’une telle négociation soient incertains, la Commission européenne a souhaité proposer avec le Brésil, la Colombie, le Pérou et l’Uruguay un abaissement du plafond autorisé des aides à caractère distorsif pour les échanges, mesuré en pourcentage de la valeur de production agricole (boîte orange) et un engagement à une négociation ultérieure visant à réduire également les soutiens notifiés dans le cadre de la boîte bleue.

  1. Dans quelle mesure une telle proposition est-elle de nature à apporter des gains économiques et sociaux à l’agriculture européenne? La Commission pourrait-elle transmettre au Parlement européen l’analyse d’impact sur les conséquences d’une telle proposition, si celle-ci a été bien menée?
  2. La Commission peut-elle confirmer que cette position est un point d’arrivée de la négociation et en aucun cas un point de départ, qui pourrait préempter de manière indue la prochaine réforme de la PAC?

(suite…)

—  13 décembre 2017

J’ai proposé aujourd’hui à mon groupe politique la création d’une commission d’enquête ou spéciale relative aux allégations de contraventions et de mauvaise administration dans l’application du droit de l’Union concernant les contrôles et les procédures de certification des autorités brésiliennes concernant la production de viande fraîche destinée à l’exportation vers l’Union européenne.

(suite…)

—  12 décembre 2017

Mercredi 29 novembre, je suis intervenu lors de la présentation par le Commissaire Phil HOGAN de la Communication de la Commission européenne sur le futur de l’alimentation et de l’agriculture. Ces orientations politiques devraient être suivies de propositions législatives dans le cadre de la réforme du Cadre Financier Pluriannuel.

(suite…)

—  12 décembre 2017

Etant session au Parlement européen, je ne pouvais participer à l’Assemblée Générale de Confédération Générale des planteurs de Betteraves, voici donc mon intervention vidéo sur le règlement Omnibus et le futur de la Politique Agricole Commune.

 

 

—  27 novembre 2017