Actus générales

Problème du loup: Le gouvernement doit prendre ses responsabilités !

—  18 janvier 2017

« Les loups sont aux portes de Paris, combien de temps faudra-t-il encore attendre avant que la Ministre de l’environnement, Ségolène Royal, prenne toute la mesure du problème du loup en France ? » s’est interrogé Michel Dantin, député européen de la circonscription du Sud-est. « Les éleveurs crient depuis déjà des années leur impuissance face à la multiplication des attaques de loup, notamment dans les zones montagneuses », a-t-il ajouté.

Présent dans 66 départements de métropole, la dispersion du loup sur le territoire s’accélère, faisant monter la gronde des éleveurs et des populations rurales qui voient leur activité et leur sécurité menacées. En cinq ans, le nombre de victimes a plus que doublé, passant à près de 9000 en 2015.

« Les chiffres le prouvent, le Canis Lupus n’est plus menacé d’extinction. La situation appelle, de la part du gouvernement, des stratégies nouvelles afin de trouver un juste équilibre entre la protection des éleveurs et le respect de la Convention de Berne* », a expliqué Michel Dantin. « Faut-il rappeler que le droit européen, qui entérine la Convention de Berne ratifiée par les pays européens dont la France, accorde une marge de manœuvre importante aux États membres dans la gestion de l’espèce sur leur territoire, comme l’a indiqué le Commissaire européen à l’environnement, Karmenu Vella, le 21 novembre 2016 ? », a poursuivi l’eurodéputé.

« J’appelle le gouvernement français à augmenter le quota annuel de prélèvement des loups, afin de répondre aux besoins réels des territoires.  Nous devons stopper la dispersion du loup, avant que le phénomène ne dépasse les capacités des forces publiques et nécessite des moyens financiers démesurés dans un pays où l’argent public devient de plus en plus rare », a conclu Michel Dantin.

*La Convention de Berne, relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe, a été signée en 1979 et ratifiée par la France en 1990.  La directive européenne Habitat (1992) a inscrit le Canis Lupus dans son annexe IV comme espèce strictement protégée.

L’UE renforce la protection des citoyens face aux effets nocifs des métaux lourds

—  12 janvier 2017

20202_shutterstock_70646686« Le mercure est un métal lourd très toxique qui représente une menace pour la santé des hommes et pour l’environnement. Aujourd’hui, nous donnons un tour de vis supplémentaire à son utilisation en Europe et nous encouragerons les acteurs économiques à investir dans les alternatives sans mercure » s’est félicité Michel Dantin, Rapporteur pour le Groupe PPE sur la révision du règlement mercure et la ratification à la Convention de Minamata, votée aujourd’hui en commission de l’Environnement et de la santé publique au Parlement européen.

La révision du règlement, dont les règles actuelles datent de 2008, a pour objectif d’encadrer l’utilisation du mercure sur l’ensemble du cycle de vie, de l’extraction minière à la gestion et au stockage des déchets, en passant par le commerce du mercure et la fabrication des produits contenant du mercure ou les procédés industriels.

« Le recours aux amalgames dentaires sera limité aux seules formes encapsulées et interdit pour les enfants, les femmes enceintes ou allaitantes. Autre pierre angulaire de ce texte, les déchets de mercure devront être stabilisés à l’état le plus sûr, avant d’être stockés de manière permanente en sites protégés », a expliqué Michel Dantin. 

« L’Union européenne envoie un message fort au reste du monde », a ajouté l’eurodéputé, en vue de la ratification à la Convention de Minamata, l’accord international sur le mercure. « En intégrant dans notre droit les règles les plus ambitieuses, nous marquons un pas important vers l’élimination progressive du mercure et encourageons les autres pays à aller dans ce sens » a-t-il conclu.

[INTERVENTION] Présentation des conclusions du rapport de la Task Force sur les marchés agricoles

—  10 janvier 2017

Lancé en pleine crise agricole, le travail de la Task force sur les marchés agricoles a été, du fait de sa composition et son sérieux, en tout point remarquable. J’estime que ses conclusions, notamment sur le droit de la concurrence et les relations au sein de la chaine d’approvisionnement, sont particulièrement pertinentes. Elles sont en ligne avec une série de rapports de la Commission Agriculture et les conclusions récentes du Conseil des ministres de l’agriculture – les planètes s’alignent et notre responsabilité d’agir est donc grande.

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[QUESTION ECRITE] J’interpelle la Commission européenne sur la grippe aviaire et son impact sur les filières française et européenne

—  9 janvier 2017

Alors que nos éleveurs et les pouvoirs publics français font face à une série d’épizooties de grande ampleur depuis au moins deux ans dans le secteur aviaire, il m’a semblé important, avec mes collègues de la délégation française du PPE, d’interpeler de nouveau la Commission européenne sur la situation française et européenne.

Cela fait tout d’abord parti de notre mission de contrôle parlementaire et c’est une manière de montrer notre soutien aux éleveurs. Près d’un million de palmipèdes seront abattus en France d’ici au 20 janvier, ce n’est pas rien. D’une crise sanitaire, nous pouvons très bien nous diriger vers une crise économique de la filière !

Questions parlementaires
15 décembre 2016
 
Question avec demande de réponse écrite
à la Commission
Article 130 du règlement
Michel Dantin (PPE) , Franck Proust (PPE) , Elisabeth Morin-Chartier (PPE) , Arnaud Danjean (PPE) , Marc Joulaud (PPE) , Alain Cadec (PPE) , Renaud Muselier (PPE) , Jérôme Lavrilleux (PPE) , Angélique Delahaye (PPE) , Anne Sander (PPE) , Françoise Grossetête (PPE) , Maurice Ponga (PPE) , Michèle Alliot-Marie (PPE) , Rachida Dati (PPE) , Tokia Saïfi (PPE) , Brice Hortefeux (PPE) , Philippe Juvin (PPE) , Constance Le Grip (PPE) , Nadine Morano (PPE) , Alain Lamassoure (PPE)

Objet:  Crise sanitaire de la production aviaire française et européenne et mesures de marché

L’Union européenne subit une recrudescence du virus de l’influenza aviaire (H5N8) chez les oiseaux sauvages et la volaille. Quatorze foyers ont été identifiés en France, ce qui l’a obligée à déclarer le relèvement de son niveau de risque sur tout le territoire national. Ce statut impacte fortement les exportations, en dépit de la mise en place des normes de «régionalisation» de l’Organisation mondiale de la santé animale. D’autres foyers ont été également identifiés en Allemagne, en Hongrie, en Autriche, en Finlande, en Croatie, au Danemark, aux Pays-Bas et en Pologne.

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[ARTICLE] Sur le terrain, l’eurodéputé Michel Dantin à l’écoute des agriculteurs du Massif Central (La Montagne – 04/01/2017)

—  9 janvier 2017

L'eurodéputé Michel Dantin à l'écoute des agriculteurs du Massif Central

Pour « corriger ce qui ne marche pas » dans l’application de la Politique agricole commune (PAC 2014-2020), un texte, l’Omnibus, est en préparation. L’eurodéputé Michel Dantin, qui participe à sa rédaction, était hier en visite de terrain à Saint-Beauzire (Haute-Loire)

« Mon grand-père vendait son lait plus cher qu’aujourd’hui. Il vendait ses génisses grasses au boucher plus cher qu’aujourd’hui… Sans la PAC, il ne resterait plus beaucoup d’agriculteurs », résume Cédric Gauthier, éleveur à saint-Beauzire, en Haute-Loire.

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