Actus générales

Le Parlement européen coûte 3,80 euros par an et par citoyen

—  15 avril 2019

Le Parlement européen coûte 3,80 euros par an et par citoyen

3,80 euros par an et par habitant, c’est ce que coûte le Parlement européen. La France est l’un des pays qui contribue le plus au budget de l’Europe, c’est aussi elle qui bénéficie le plus de ses aides.

Parlement européen (illustration)

Parlement européen (illustration)

Crédit Image : FREDERICK FLORIN / AFP

En 2018, un habitant européen a déboursé 3,80 euros pour le Parlement européen. À titre de comparaison, un Français verse 8 euros par an pour l’Assemblée nationale. Ces 3.80 euros correspondent aux frais de fonctionnement de l’institution, sur ses sites de Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg.

En 2018, le budget du Parlement européen était de 1.95 milliard d’euros, selon le site de l’institution. Si on divise ce chiffre par le nombre d’habitants de l’Union européenne, c’est-à-dire 512,6 millions la même année, on obtient le résultat de 3,80 euros par an et par européen.

Les États ne contribuent pas de la même façon à ce budget. La France est le deuxième pays qui contribue le plus, à hauteur de 16 milliards d’euros par an, derrière l’Allemagne et devant l’Italie et le Royaume-Uni. Le classement est plutôt logique puisque ces quatre pays sont les plus riches et les plus peuplés d’Europe. L’argent versé par les États au Parlement sert à financer des projets ou des programmes européens, comme Erasmus, le système qui permet les échanges universitaires à travers l’Europe.

La France donne beaucoup mais reçoit également beaucoup. C’est le pays qui bénéficie le plus des aides de l’Europe, soit 13 milliards d’euros en 2017. Un chiffre qui s’explique largement par les aides de la politique agricole commune (PAC), dont la France est l’une des principales bénéficiaires.

« Le Conseil européen a été incapable de faire taire le chacun pour soi », Le Point, 9.04.2019

—  12 avril 2019

 

« Le Conseil européen a été incapable de faire taire le chacun pour soi »

Emmanuel Berretta

9 April 2019

Le maire LR de Chambéry, Michel Dantin, spécialiste de la PAC, quitte le Parlement européen sur un « sentiment mêlé ». Il tire les leçons de dix ans de mandat.

Maire Les Républicains de Chambéry, Michel Dantin va quitter à la fin du mois de mai le Parlement européen. Il n’a pas souhaité se représenter. Spécialiste des questions agricoles – il a été directeur de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) -, membre du cabinet de trois ministres de l’Agriculture (Hervé Gaymard, Dominique Bussereau et Michel Barnier) et membre de la commission Agriculture au sein du Parlement européen, Dantin dresse un bilan de ses dix ans à Strasbourg et évoque les grands enjeux que le continent va devoir affronter. Entretien.

Le Point : Vous allez quitter à la fin de cette législature le Parlement européen, après dix ans de mandat. Quels conseils donneriez-vous à ceux qui vont faire leurs premiers pas dans cette assemblée ?

Michel Dantin : Pour être un bon député européen, il y a trois règles. D’abord, il faut être présent. Et cela a été un mal français trop longtemps, mais je veux témoigner que, depuis dix ans, à l’exception des deux ou trois qui fréquentent assidûment les plateaux TV parisiens, les eurodéputés LR ont fait le job à Bruxelles et à Strasbourg. Deuxième qualité : être compétent sur le plan technique dans la commission où l’on siège. Sans compétence, on n’existe pas. Troisième qualité : être capable de se faire comprendre et de comprendre les problématiques des autres pays.

Donc maîtriser l’anglais ?

Pas seulement. Quand je dis qu’il faut être capable de comprendre les autres, je veux dire qu’il faut pouvoir percevoir le sens qu’ils donnent aux choses et qui n’est pas forcément notre référence culturelle.

Avez-vous un exemple ?

Prenons le mot « exploiter ». Pour nous, Français, il a deux sens. Quand on le rapporte à l’agriculture, il signifie « faire donner à la terre le meilleur d’elle-même ». Pour nos collègues d’Europe du Nord, le verbe « exploiter » n’a qu’un sens, celui qu’on utilise quand on parle des droits de l’homme. Donc, quand vous dites à un Nordique qu’il faut « exploiter la terre », il y a forcément chez lui une appréhension différente. Tant que vous n’avez pas relevé ça, vous ne pouvez pas vous comprendre.

La poussée environnementale en agriculture, elle ne vient pas de José Bové et de ses amis. Elle vient des députés d’Europe du Nord, y compris nos propres collègues du PPE. Selon moi, nos différences de perception sur l’agriculture ont des fondements cultuels. Je vois une nette différence entre l’Europe catholique et orthodoxe, d’un côté, et l’Europe protestante, de l’autre. Le protestantisme a été imprégné des idées de Rousseau si bien que le rapport des protestants à la nature est différent du nôtre. Il existe chez eux cette volonté de protéger la nature, les animaux… Nous sommes plus terre à terre, plus « exploitants ». De même, pour nous, latins, la table et ses plaisirs sont sacrés. Il nous faut des produits qui ont de la saveur, de l’odeur. La gastronomie est associée aux rites familiaux. C’est à table que tout se passe, y compris sur le plan professionnel, institutionnel, etc. En Europe du Nord, on ne passe pas de temps à table. Manger est un moment subi. (suite…)

La politique agricole commune à l’épreuve de la subsidiarité

—  20 février 2019

Retrouvez dans la lettre de la Fondation Robert Schuman n°865, du 18 février 2019, l’article en PDF en cliquant sur le lien ci-après La politique agricole commune à l’épreuve de la subsidiarité

   

Réforme de la PAC – Près de 500 amendements déposés !

—  3 décembre 2018

La réforme de la Politique Agricole Commune pour la période 2021-2027 est en cours à Bruxelles.

En juillet dernier, j’avais été nommé par mes pairs négociateur pour le PPE sur deux des trois dossiers qui constitue la réforme de la PAC. Elle se compose de trois dossiers : (1) les plans stratégiques relevant de la PAC qui couvrent les différentes mesures d’intervention de notre politique agricole, (2) les règles financières, de contrôles et d’audit, qui incarnent les rouages de cette politique et enfin (3) la révision de l’organisation commune du marché unique des produits agricoles, des règles de qualité et enfin du programme pour les DOM-TOM (POSEI).

Après un long travail d’analyse, de consultations et d’écoute des différents acteurs : agriculteurs, organisations non-gouvernementales et administrations nationales, j’ai acquis la conviction profonde que la proposition de la Commission européenne devait être réécrite en partie afin de proposer une PAC qui restera demain un cadre commun dans lesquels les agricultures de nos Etats membres pourraient s’épanouir. De même, je souhaité que cette politique soit adaptable aux défis auquel font face nos agriculteurs et que les aspects d’économie agricole puissent être renforcés, c’est tout l’objet de mon travail en faveur de la création d’un droit à l’erreur pour les agriculteurs, l’approfondissement de la gestion des risques et des crises dans la PAC et enfin le développement des outils de filières agricoles et de concentration de l’offre.

Je vous livre donc le fruit de mon travail, près de 500 amendements pour la PAC de demain :

 

Revue de presse dossier eau potable

—  25 octobre 2018

 


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Circonscription Sud-Est